Les aventures professionnelles, sentimentales et sexuelles de la chroniqueuse new-yorkaise Carrie Bradshaw, et de ses amies, avaient marqué à la fin des années 90 et dans les années 2000 l'histoire des séries télévisées et de la chaîne HBO, à l'instar d'autres grands succès tels que les Sopranos.

Chronique glamour de Manhattan, à travers les histoires de femmes épanouies professionnellement et ne cherchant pas à tout prix à fonder une famille, les six saisons, suivies de deux films, en ont fait un phénomène: à New York, on peut désormais visiter les lieux emblématiques de la série, dont les tendances vestimentaires ont aussi nourri les sites et magazines de mode. "Je pense que ce que 'Sex and the City' a apporté aux femmes (...) est vraiment un message de féminisme, qui parle de l'importance d'être indépendante, d'être indépendante financièrement, et de chercher à devenir son propre 'Mr Big' plutôt que de chercher à épouser 'Mr Big'", a expliqué à l'AFP la romancière et journaliste américaine Candace Bushnell, dont les chroniques dans le New York Observer, puis le livre en 1996 avaient inspiré la série au départ.

Cette semaine, l'auteure jouait sur les planches à New York son dernier spectacle, "Is there still sex in the city".

Dans les dix nouveaux épisodes diffusés sur HBO Max à partir de jeudi (à partir de vendredi sur Salto en France), les quatre amies ne sont plus que trois, Carrie (Sarah Jessica Parker), Charlotte York (Kristin Davis) et Miranda Hobbes (Cynthia Nixon), le personnage de Samantha Jones (Kim Cattrall), connue pour ses répliques cultes sur le sexe et les hommes, ayant été retiré du casting.

Les premiers épisodes ont été écrits et réalisés par Michael Patrick King, qui est à l'oeuvre depuis le début de la série. Selon HBO Max, "leur vie et leur amitié sont encore plus compliquées à 50 ans". "Nous n'avons pas essayé de dire: 'Regardez, elles sont plus mûres, plus intelligentes'", a expliqué Sarah Jessica Parker, dans le New York Times.

Une bande-annonce montre Carrie, désormais en couple, animant des podcasts sur le sexe, et met en scène de nouveaux personnages interprétés par des actrices noires ou latinos (Sarita Choudhury, Nicole Ari Parker, Karen Pittman, Sara Ramirez), dans "une ville qui se réinvente". Célébrée pour son message féministe, "Sex and the city" avait été critiquée pour ne mettre en scène que des héroïnes blanches.

Les aventures professionnelles, sentimentales et sexuelles de la chroniqueuse new-yorkaise Carrie Bradshaw, et de ses amies, avaient marqué à la fin des années 90 et dans les années 2000 l'histoire des séries télévisées et de la chaîne HBO, à l'instar d'autres grands succès tels que les Sopranos.Chronique glamour de Manhattan, à travers les histoires de femmes épanouies professionnellement et ne cherchant pas à tout prix à fonder une famille, les six saisons, suivies de deux films, en ont fait un phénomène: à New York, on peut désormais visiter les lieux emblématiques de la série, dont les tendances vestimentaires ont aussi nourri les sites et magazines de mode. "Je pense que ce que 'Sex and the City' a apporté aux femmes (...) est vraiment un message de féminisme, qui parle de l'importance d'être indépendante, d'être indépendante financièrement, et de chercher à devenir son propre 'Mr Big' plutôt que de chercher à épouser 'Mr Big'", a expliqué à l'AFP la romancière et journaliste américaine Candace Bushnell, dont les chroniques dans le New York Observer, puis le livre en 1996 avaient inspiré la série au départ.Cette semaine, l'auteure jouait sur les planches à New York son dernier spectacle, "Is there still sex in the city". Dans les dix nouveaux épisodes diffusés sur HBO Max à partir de jeudi (à partir de vendredi sur Salto en France), les quatre amies ne sont plus que trois, Carrie (Sarah Jessica Parker), Charlotte York (Kristin Davis) et Miranda Hobbes (Cynthia Nixon), le personnage de Samantha Jones (Kim Cattrall), connue pour ses répliques cultes sur le sexe et les hommes, ayant été retiré du casting. Les premiers épisodes ont été écrits et réalisés par Michael Patrick King, qui est à l'oeuvre depuis le début de la série. Selon HBO Max, "leur vie et leur amitié sont encore plus compliquées à 50 ans". "Nous n'avons pas essayé de dire: 'Regardez, elles sont plus mûres, plus intelligentes'", a expliqué Sarah Jessica Parker, dans le New York Times. Une bande-annonce montre Carrie, désormais en couple, animant des podcasts sur le sexe, et met en scène de nouveaux personnages interprétés par des actrices noires ou latinos (Sarita Choudhury, Nicole Ari Parker, Karen Pittman, Sara Ramirez), dans "une ville qui se réinvente". Célébrée pour son message féministe, "Sex and the city" avait été critiquée pour ne mettre en scène que des héroïnes blanches.