En raison des nombreuses restrictions de vol ou de survol à travers l'Europe, Air Belgium a été contrainte d'arrêter provisoirement ses liaisons vers les Caraïbes. La France a ainsi interdit les vols d'agrément, ne permettant plus que des vols de rapatriement vers l'Outre-Mer ou la Métropole, tandis que l'aéroport de Charleroi fermera ses portes mercredi matin et jusqu'au 5 avril.

"Si ça ne tenait qu'à nous, nous continuerions à voler", confie son patron Niky Terzakis. Mais, dans ces conditions, cela n'était plus possible. Il espère pouvoir reprendre les liaisons vers les Antilles "le plus vite possible". Dans l'intervalle, la compagnie basée à Mont-Saint-Guibert (Brabant wallon), qui emploie un peu plus de 350 personnes, a fait appel au chômage économique pour l'essentiel de son personnel.

De ce lundi au 6 avril, l'entreprise ne gardera actifs que le "strict minimum" de travailleurs, par exemple dans le call-center pour pouvoir répondre aux questions des voyageurs ou pour le personnel navigant volontaire pour effectuer des vols de rapatriement, à la demande des autorités belges mais aussi d'autres pays. "Sans doute en gardant pour cela un ou deux avions actifs.

Après, nous ne sommes pas sûrs de les poursuivre", reconnait Niky Terzakis. Jusqu'au 29 avril, ce seront alors l'ensemble des collaborateurs d'Air Belgium qui seront placés sous ce régime de chômage économique. "Il n'y a par contre aucun plan de licenciement prévu", insiste-t-il. Outre ses liaisons régulières, Air Belgium opère normalement des vols pour d'autres compagnies aériennes vers des destinations aux Etats-Unis et au Canada. Ces activités sont à l'arrêt depuis une dizaine de jours. Au regard des difficultés actuelles, la compagnie va demander une aide d'Etat "de plusieurs millions d'euros" au gouvernement. "On ne survivra pas sans", prévient son patron.

En raison des nombreuses restrictions de vol ou de survol à travers l'Europe, Air Belgium a été contrainte d'arrêter provisoirement ses liaisons vers les Caraïbes. La France a ainsi interdit les vols d'agrément, ne permettant plus que des vols de rapatriement vers l'Outre-Mer ou la Métropole, tandis que l'aéroport de Charleroi fermera ses portes mercredi matin et jusqu'au 5 avril. "Si ça ne tenait qu'à nous, nous continuerions à voler", confie son patron Niky Terzakis. Mais, dans ces conditions, cela n'était plus possible. Il espère pouvoir reprendre les liaisons vers les Antilles "le plus vite possible". Dans l'intervalle, la compagnie basée à Mont-Saint-Guibert (Brabant wallon), qui emploie un peu plus de 350 personnes, a fait appel au chômage économique pour l'essentiel de son personnel. De ce lundi au 6 avril, l'entreprise ne gardera actifs que le "strict minimum" de travailleurs, par exemple dans le call-center pour pouvoir répondre aux questions des voyageurs ou pour le personnel navigant volontaire pour effectuer des vols de rapatriement, à la demande des autorités belges mais aussi d'autres pays. "Sans doute en gardant pour cela un ou deux avions actifs. Après, nous ne sommes pas sûrs de les poursuivre", reconnait Niky Terzakis. Jusqu'au 29 avril, ce seront alors l'ensemble des collaborateurs d'Air Belgium qui seront placés sous ce régime de chômage économique. "Il n'y a par contre aucun plan de licenciement prévu", insiste-t-il. Outre ses liaisons régulières, Air Belgium opère normalement des vols pour d'autres compagnies aériennes vers des destinations aux Etats-Unis et au Canada. Ces activités sont à l'arrêt depuis une dizaine de jours. Au regard des difficultés actuelles, la compagnie va demander une aide d'Etat "de plusieurs millions d'euros" au gouvernement. "On ne survivra pas sans", prévient son patron.