Le départ du vol concerné avait été retardé, car le copilote avait été soumis à un test aléatoire pour la consommation de drogue et d'alcool, a détaillé la compagnie. "Ce retard avait agacé le capitaine qui se targue de son efficacité opérationnelle", a précisé à l'AFP le responsable de la sécurité chez Air New Zealand, Errol Burtenshaw.

Pendant le vol, qui se faisait de nuit, le copilote a pris une pause et est allé boire un café dans le carré-cuisine en compagnie d'un autre membre de l'équipage. Lorsqu'il a voulu retourner dans le cockpit, le pilote n'a pas répondu aux appels d'ouverture de la porte, ce qui a suscité quelques instants de grande frayeur au sein de l'équipage, angoissé par l'hypothèse d'un malaise du pilote.

"Le capitaine n'a pas répondu aux appels ou ouvert la porte car il approchait un point de virage, et il voyait dans son moniteur un membre de l'équipage, et non le copilote en train de sonner", a indiqué Errol Burtenshaw.

La compagnie aérienne a mené une enquête sur l'incident et envoyé ses conclusions aux autorités de l'aviation. Le pilote a été suspendu pendant deux semaines et le copilote pendant une semaine. Les deux hommes ont reçu une formation supplémentaire et une assistance psychologique pour les aider à gérer ce type de tensions.

Le départ du vol concerné avait été retardé, car le copilote avait été soumis à un test aléatoire pour la consommation de drogue et d'alcool, a détaillé la compagnie. "Ce retard avait agacé le capitaine qui se targue de son efficacité opérationnelle", a précisé à l'AFP le responsable de la sécurité chez Air New Zealand, Errol Burtenshaw. Pendant le vol, qui se faisait de nuit, le copilote a pris une pause et est allé boire un café dans le carré-cuisine en compagnie d'un autre membre de l'équipage. Lorsqu'il a voulu retourner dans le cockpit, le pilote n'a pas répondu aux appels d'ouverture de la porte, ce qui a suscité quelques instants de grande frayeur au sein de l'équipage, angoissé par l'hypothèse d'un malaise du pilote. "Le capitaine n'a pas répondu aux appels ou ouvert la porte car il approchait un point de virage, et il voyait dans son moniteur un membre de l'équipage, et non le copilote en train de sonner", a indiqué Errol Burtenshaw. La compagnie aérienne a mené une enquête sur l'incident et envoyé ses conclusions aux autorités de l'aviation. Le pilote a été suspendu pendant deux semaines et le copilote pendant une semaine. Les deux hommes ont reçu une formation supplémentaire et une assistance psychologique pour les aider à gérer ce type de tensions.