Des milliers de lumières dessinent bergers et pêcheurs, moutons, chameaux, anges et les Rois mages rassemblés autour de Marie, Joseph et l'enfant Jésus, visibles depuis la mer de Ligurie.

C'est un cheminot, Mario Andreoli, qui a lancé cette tradition en 1961, en installant une croix lumineuse alimentée par une batterie de voiture sur la colline opposée au village, conformément aux souhaits de son père alors mourant.

Il a ensuite créé de multiples figures au moyen de barres de fer et de matériaux recyclés. Il devait d'abord les monter, seul, chaque année. Aujourd'hui, toute une équipe s'y attelle.

Et ce sont plus de 150 personnages ou motifs qui se dressent sur le relief spectaculaire - moins que d'ordinaire, en raison du respect des règles de distance sociale.

Cette année, Mario Andreoli, âgé de 92 ans, a ajouté une structure honorant les médecins et infirmières qui oeuvrent à la lutte contre la pandémie de nouveau coronavirus.

"Nous devons affronter cette période, nous avons besoin de signes d'espoir, et au moins un semblant de normalité", explique Elisabetta Colarusso, une enseignante d'école primaire venue contempler le reflet des lumières dans la mer.

L'Italie est l'un des pays les plus meurtris par la pandémie avec plus de 65.000 morts recensés depuis février.

Des milliers de lumières dessinent bergers et pêcheurs, moutons, chameaux, anges et les Rois mages rassemblés autour de Marie, Joseph et l'enfant Jésus, visibles depuis la mer de Ligurie.C'est un cheminot, Mario Andreoli, qui a lancé cette tradition en 1961, en installant une croix lumineuse alimentée par une batterie de voiture sur la colline opposée au village, conformément aux souhaits de son père alors mourant.Il a ensuite créé de multiples figures au moyen de barres de fer et de matériaux recyclés. Il devait d'abord les monter, seul, chaque année. Aujourd'hui, toute une équipe s'y attelle.Et ce sont plus de 150 personnages ou motifs qui se dressent sur le relief spectaculaire - moins que d'ordinaire, en raison du respect des règles de distance sociale.Cette année, Mario Andreoli, âgé de 92 ans, a ajouté une structure honorant les médecins et infirmières qui oeuvrent à la lutte contre la pandémie de nouveau coronavirus."Nous devons affronter cette période, nous avons besoin de signes d'espoir, et au moins un semblant de normalité", explique Elisabetta Colarusso, une enseignante d'école primaire venue contempler le reflet des lumières dans la mer.L'Italie est l'un des pays les plus meurtris par la pandémie avec plus de 65.000 morts recensés depuis février.