Le 20e anniversaire de Disneyland Paris cette année, avec de nouvelles attractions et des rénovations d'envergure dans les parcs et les hôtels, a dopé les activités touristiques et la fréquentation cet été, alors qu'en début d'année elle avait reculé sur fond de crise.

Première destination touristique européenne, Disneyland Paris a gagné des clients français (52% du public), qui ne dorment pas forcément sur place.

Les Britanniques restent le deuxième marché, devant les Espagnols. Mais ceux-ci, comme les Italiens, sont moins nombreux qu'avant, en raison de la crise.

La dépense moyenne a par ailleurs stagné dans les deux parcs mais a progressé de 5,7% dans les hôtels du site, aidée par une hausse des prix.

Le taux d'occupation des hôtels recule toutefois (à 84%) malgré un nombre d'arrivées en progression, "car avec la crise les gens restent moins longtemps, une journée de moins en moyenne", a expliqué le président d'Euro Disney, Philippe Gas.

Weekend.be avec Belga

Le 20e anniversaire de Disneyland Paris cette année, avec de nouvelles attractions et des rénovations d'envergure dans les parcs et les hôtels, a dopé les activités touristiques et la fréquentation cet été, alors qu'en début d'année elle avait reculé sur fond de crise. Première destination touristique européenne, Disneyland Paris a gagné des clients français (52% du public), qui ne dorment pas forcément sur place. Les Britanniques restent le deuxième marché, devant les Espagnols. Mais ceux-ci, comme les Italiens, sont moins nombreux qu'avant, en raison de la crise. La dépense moyenne a par ailleurs stagné dans les deux parcs mais a progressé de 5,7% dans les hôtels du site, aidée par une hausse des prix. Le taux d'occupation des hôtels recule toutefois (à 84%) malgré un nombre d'arrivées en progression, "car avec la crise les gens restent moins longtemps, une journée de moins en moyenne", a expliqué le président d'Euro Disney, Philippe Gas. Weekend.be avec Belga