La fermeture des routes d'accès n'est cependant pas une option pour le moment, selon le gouverneur. "Nous constatons que la plupart des gens viennent en train." Les mesures supplémentaires instaurées par la SNCB pour limiter la congestion sur le réseau en direction de la Côte n'entreront en vigueur que le 3 avril.

La société ferroviaire a par ailleurs aussi déconseillé les déplacements vers les plages mardi et mercredi. Elle a toutefois affrété trois trains de réserve pour ne pas voir ses véhicules encombrés.

Gare du Midi le 30 mars 2021, Belga Images
Gare du Midi le 30 mars 2021 © Belga Images

Le baromètre d'affluence à la Côte - un outil développé par Westtoer et la province de Flandre occidentale - indiquait à 15h que la quasi-totalité des lieux étaient "calmes", ce qui correspond à la première des quatre catégories de fréquentation présentées par l'outil.

Seules les Kleinstrand et Groeistrand d'Ostende étaient affichées comme étant "denses" (troisième catégorie). Mais la situation semble gérable, d'après le bourgmestre Bart Tommelein: "Il y a beaucoup de gens répartis sur la plage, ce qui la rend plus calme.

Le trafic automobile vers Ostende n'est pas un problème non plus. À midi, nous constations un taux d'occupation de seulement 55% sur nos parkings".

À Blankenberge, les gardiens de la paix et la police surveillent la circulation. "Pour l'instant, il n'y a pas trop d'activité en ville", selon la bourgmestre Daphné Dumery.

Les deux communes seront assistées par des agents supplémentaires de la police fédérale, ce soir, afin de procéder à une évacuation correcte des lieux. Les trois trains de réserve serviront aussi pour le retour des voyageurs.

Plus tôt, dans la matinée, l'affluence dans les gares avait suscité l'inquiétude.

Cette forte affluence dans les gares bruxelloises a par ailleurs contraint la SNCB à mettre en application la procédure "Stop and Go", a-t-elle confirmé sur Twitter.

Cette procédure permet de maîtriser l'occupation dans les trains de la SNCB. Concrètement, si la SNCB constate qu'à une étape d'un trajet, l'afflux de voyageurs est trop important et risque de compromettre la sécurité, elle devra refuser des voyageurs dans le train concerné.

La fermeture des routes d'accès n'est cependant pas une option pour le moment, selon le gouverneur. "Nous constatons que la plupart des gens viennent en train." Les mesures supplémentaires instaurées par la SNCB pour limiter la congestion sur le réseau en direction de la Côte n'entreront en vigueur que le 3 avril. La société ferroviaire a par ailleurs aussi déconseillé les déplacements vers les plages mardi et mercredi. Elle a toutefois affrété trois trains de réserve pour ne pas voir ses véhicules encombrés. Le baromètre d'affluence à la Côte - un outil développé par Westtoer et la province de Flandre occidentale - indiquait à 15h que la quasi-totalité des lieux étaient "calmes", ce qui correspond à la première des quatre catégories de fréquentation présentées par l'outil. Seules les Kleinstrand et Groeistrand d'Ostende étaient affichées comme étant "denses" (troisième catégorie). Mais la situation semble gérable, d'après le bourgmestre Bart Tommelein: "Il y a beaucoup de gens répartis sur la plage, ce qui la rend plus calme.Le trafic automobile vers Ostende n'est pas un problème non plus. À midi, nous constations un taux d'occupation de seulement 55% sur nos parkings". À Blankenberge, les gardiens de la paix et la police surveillent la circulation. "Pour l'instant, il n'y a pas trop d'activité en ville", selon la bourgmestre Daphné Dumery. Les deux communes seront assistées par des agents supplémentaires de la police fédérale, ce soir, afin de procéder à une évacuation correcte des lieux. Les trois trains de réserve serviront aussi pour le retour des voyageurs. Plus tôt, dans la matinée, l'affluence dans les gares avait suscité l'inquiétude.Cette forte affluence dans les gares bruxelloises a par ailleurs contraint la SNCB à mettre en application la procédure "Stop and Go", a-t-elle confirmé sur Twitter. Cette procédure permet de maîtriser l'occupation dans les trains de la SNCB. Concrètement, si la SNCB constate qu'à une étape d'un trajet, l'afflux de voyageurs est trop important et risque de compromettre la sécurité, elle devra refuser des voyageurs dans le train concerné.