Fermés depuis plusieurs mois à cause de la pandémie, le château de Windsor, les galeries de la reine et les écuries royales du palais de Buckingham à Londres ainsi que Holyroodhouse à Edimbourg accueilleront de nouveau le public à partir du 23 juillet, a indiqué le Royal Collection Trust (RCT). Les visiteurs doivent désormais réserver en ligne et les capacités d'accueil ont été limitées pour réduire la propagation du virus.

D'autres lieux de la monarchie britannique comme les "State Rooms" de Buckingham Palace ou la résidence du prince Charles restent en revanche fermés jusqu'à nouvel ordre.

Malgré ce redémarrage partiel, le RCT s'attend à un effondrement de ses revenus. Selon une porte-parole, il prévoit désormais un chiffre d'affaires de 13 millions de livres (14,4 millions d'euros) pour l'année comptable en cours, plus de 80% inférieur à ses prévisions initiales. Il prévoit de finir l'exercice 2020/2021 sur une perte de 30 millions de livres (33 millions d'euros).

"Dans un premier temps", le RCT va "proposer un plan de départs volontaires aux employés", geler les salaires et "entamer un processus de consultation" sur les cotisations de retraite, a-t-on précisé de même source. A l'issue, le RCT déterminera si une "restructuration complémentaire" est nécessaire.

Dans une note citée par le quotidien conservateur Daily Telegraph, le Lord Chamberlain, qui chapeaute les services de la monarchie, souligne que le nombre de visiteurs risque de rester inférieur à la normale pendant "plusieurs années". Ainsi, la contribution aux finances royales du Royal Collection Trust, qui représente environ un cinquième des revenus de la couronne, sera "considérablement réduite".

Selon le Lord Chamberlain, il est "peu probable" que les économies résultant de la baisse des activités royales "compensent en totalité la réduction anticipée des revenus".

Les craintes évoquées par le Daily Telegraph portent également sur le personnel de Buckingham, que la souveraine de 94 ans et son époux le prince Philip, 99 ans, ont quitté depuis le début de la pandémie pour le château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres.

L'épidémie qui a fait plus de 44.000 morts au Royaume-Uni, n'a pas épargné la monarchie. Charles, l'héritier de la couronne, a lui-même été atteint d'une forme sans gravité du Covid-19.

Fermés depuis plusieurs mois à cause de la pandémie, le château de Windsor, les galeries de la reine et les écuries royales du palais de Buckingham à Londres ainsi que Holyroodhouse à Edimbourg accueilleront de nouveau le public à partir du 23 juillet, a indiqué le Royal Collection Trust (RCT). Les visiteurs doivent désormais réserver en ligne et les capacités d'accueil ont été limitées pour réduire la propagation du virus.D'autres lieux de la monarchie britannique comme les "State Rooms" de Buckingham Palace ou la résidence du prince Charles restent en revanche fermés jusqu'à nouvel ordre.Malgré ce redémarrage partiel, le RCT s'attend à un effondrement de ses revenus. Selon une porte-parole, il prévoit désormais un chiffre d'affaires de 13 millions de livres (14,4 millions d'euros) pour l'année comptable en cours, plus de 80% inférieur à ses prévisions initiales. Il prévoit de finir l'exercice 2020/2021 sur une perte de 30 millions de livres (33 millions d'euros)."Dans un premier temps", le RCT va "proposer un plan de départs volontaires aux employés", geler les salaires et "entamer un processus de consultation" sur les cotisations de retraite, a-t-on précisé de même source. A l'issue, le RCT déterminera si une "restructuration complémentaire" est nécessaire.Dans une note citée par le quotidien conservateur Daily Telegraph, le Lord Chamberlain, qui chapeaute les services de la monarchie, souligne que le nombre de visiteurs risque de rester inférieur à la normale pendant "plusieurs années". Ainsi, la contribution aux finances royales du Royal Collection Trust, qui représente environ un cinquième des revenus de la couronne, sera "considérablement réduite".Selon le Lord Chamberlain, il est "peu probable" que les économies résultant de la baisse des activités royales "compensent en totalité la réduction anticipée des revenus".Les craintes évoquées par le Daily Telegraph portent également sur le personnel de Buckingham, que la souveraine de 94 ans et son époux le prince Philip, 99 ans, ont quitté depuis le début de la pandémie pour le château de Windsor, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres.L'épidémie qui a fait plus de 44.000 morts au Royaume-Uni, n'a pas épargné la monarchie. Charles, l'héritier de la couronne, a lui-même été atteint d'une forme sans gravité du Covid-19.