Selon les statistiques publiées par l'Organisation japonaise du tourisme (JNTO), seulement 295.800 personnes ont visité le Japon le mois dernier, voyageurs d'affaires compris, contre 788.212 l'année dernière en avril.

Tous mois confondus, il s'agit de la plus forte baisse enregistrée en un demi-siècle, les risques liés à l'accident de la centrale de Fukushima (nord-est) dissuadant fortement les candidats au voyage au Japon, même pour raisons professionnelles.

Il faut remonter à 1991 pour constater un mois d'avril aussi déplorable et à mai 2003 (lors de l'épidémie du SARS) pour trouver un mois quelconque de l'année où le nombre d'étrangers entrés au Japon est tombé sous les 300.000, a précisé l'organisation.

"Les inquiétudes sont très fortes quant à la sécurité, particulièrement à cause de l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima", a souligné la JNTO.

"Les annulations de séjours de tourisme en groupe ou individuels se sont succédées", a déploré l'organisme regrettant que tout le pays soit touché.

"Le fait que le Japon ait été partiellement dévasté par le séisme et le tsunami du 11 mars constitue aussi une cause importante de défection", a-t-elle insisté.

LeVifWeekend.be, avec Belga

Selon les statistiques publiées par l'Organisation japonaise du tourisme (JNTO), seulement 295.800 personnes ont visité le Japon le mois dernier, voyageurs d'affaires compris, contre 788.212 l'année dernière en avril. Tous mois confondus, il s'agit de la plus forte baisse enregistrée en un demi-siècle, les risques liés à l'accident de la centrale de Fukushima (nord-est) dissuadant fortement les candidats au voyage au Japon, même pour raisons professionnelles. Il faut remonter à 1991 pour constater un mois d'avril aussi déplorable et à mai 2003 (lors de l'épidémie du SARS) pour trouver un mois quelconque de l'année où le nombre d'étrangers entrés au Japon est tombé sous les 300.000, a précisé l'organisation. "Les inquiétudes sont très fortes quant à la sécurité, particulièrement à cause de l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima", a souligné la JNTO. "Les annulations de séjours de tourisme en groupe ou individuels se sont succédées", a déploré l'organisme regrettant que tout le pays soit touché. "Le fait que le Japon ait été partiellement dévasté par le séisme et le tsunami du 11 mars constitue aussi une cause importante de défection", a-t-elle insisté. LeVifWeekend.be, avec Belga