C'est une scène inédite dans une réserve sud-africaine. Quelques lions qui paressaient sur une piste viennent d'être délogés par un éléphant revêche... et pas l'ombre d'un téléobjectif de touriste à la ronde pour immortaliser la scène.

Si l'Afrique du Sud opte pour un confinement national, les férus de vie sauvage des quatre coins de la planète peuvent se rassurer car ils peuvent continuer à admirer leurs félins ou pachydermes favoris en direct et sur écran. "Depuis le début du confinement, on a constaté une explosion étonnante de notre audience", se réjouit Graham Wallington, à la tête de WildEarth, une entreprise spécialisée dans les safaris à distance.

Selon lui, le nombre de téléspectateurs de ses émissions en direct a plus que triplé. "L'audience a bondi du jour au lendemain, comme ça, juste parce que des enfants (privés d'école) et leurs familles se sont mis à regarder ces safaris live à la télévision", se réjouit l'entrepreneur. Pour nourrir ses émissions, WildEarth dispose de deux véhicules équipés de caméras qui sillonnent la brousse de deux réserves privées proches du fameux parc Kruger, dans le nord-est de l'Afrique du Sud.

A leur bord, de vrais guides chargés de débusquer les animaux pour leurs clients, comme dans la réalité. Et de répondre à leurs questions, cette fois par anticipation.

En plus de divertir son public, Graham Wallington est persuadé de l'intérêt scientifique de ses safaris virtuels, qui permettent d'observer le comportement de la faune en l'absence des humains.

"Personne n'avait jamais vu des chiens sauvages s'aventurer ici et y chasser quasiment tous les jours, uniquement parce qu'ils sont seuls et qu'ils ont pris possession de l'endroit", s'émerveille-t-il.

C'est une scène inédite dans une réserve sud-africaine. Quelques lions qui paressaient sur une piste viennent d'être délogés par un éléphant revêche... et pas l'ombre d'un téléobjectif de touriste à la ronde pour immortaliser la scène.Si l'Afrique du Sud opte pour un confinement national, les férus de vie sauvage des quatre coins de la planète peuvent se rassurer car ils peuvent continuer à admirer leurs félins ou pachydermes favoris en direct et sur écran. "Depuis le début du confinement, on a constaté une explosion étonnante de notre audience", se réjouit Graham Wallington, à la tête de WildEarth, une entreprise spécialisée dans les safaris à distance.Selon lui, le nombre de téléspectateurs de ses émissions en direct a plus que triplé. "L'audience a bondi du jour au lendemain, comme ça, juste parce que des enfants (privés d'école) et leurs familles se sont mis à regarder ces safaris live à la télévision", se réjouit l'entrepreneur. Pour nourrir ses émissions, WildEarth dispose de deux véhicules équipés de caméras qui sillonnent la brousse de deux réserves privées proches du fameux parc Kruger, dans le nord-est de l'Afrique du Sud.A leur bord, de vrais guides chargés de débusquer les animaux pour leurs clients, comme dans la réalité. Et de répondre à leurs questions, cette fois par anticipation.En plus de divertir son public, Graham Wallington est persuadé de l'intérêt scientifique de ses safaris virtuels, qui permettent d'observer le comportement de la faune en l'absence des humains."Personne n'avait jamais vu des chiens sauvages s'aventurer ici et y chasser quasiment tous les jours, uniquement parce qu'ils sont seuls et qu'ils ont pris possession de l'endroit", s'émerveille-t-il.