Le ministre flamand Matthias Diependaele (NV-A) avait annoncé en juin qu'il souhaitait classer au patrimoine ce "navire d'une valeur historique, industrielle, archéologique et socio-culturelle". L'Askoy II était le plus grand voilier du pays dans les années 1960. Le bateau est plus connu sous le nom de "bateau de Jacques Brel".

Ce dernier l'avait acheté en 1974 à Hugo Van Kuyck, un architecte anversois renommé.

Jacques Brel avait appris à naviguer avec ce voilier avant de l'emmener dans l'archipel des Marquises en Polynésie française. Il revendra ce magnifique deux mâts étincelant de cuivres et de bois vernis, en 1976. Le voilier a ensuite croupi en mer durant plus d'une décennie en Nouvelle-Zélande.

Finalement, les frères Staf et Piet Wittevrongel de Blankenberge lancèrent un ambitieux projet de restauration en 2008.

Le décret relatif à la protection provisoire de l'Askoy II, publié à la mi-novembre, souligne, entre autres, la valeur historique du navire, "qui était connu comme le navire amiral de la plaisance belge".

Il a également une valeur archéologique industrielle, car il commémore "l'industrie florissante de la construction navale de plaisance en Belgique dans la seconde moitié du 20e siècle".

Enfin, il y a aussi une valeur socioculturelle: "Le navire remplit le rôle d'ambassadeur culturel de la Flandre et de la Belgique, à la fois en raison de son caractère unique en tant que navire du héros de guerre et architecte de premier plan Hugo van Kuyck - et pour son rôle dans la vie tardive de la légende de la chanson Jacques Brel", peut-on lire.

Le ministre flamand Matthias Diependaele (NV-A) avait annoncé en juin qu'il souhaitait classer au patrimoine ce "navire d'une valeur historique, industrielle, archéologique et socio-culturelle". L'Askoy II était le plus grand voilier du pays dans les années 1960. Le bateau est plus connu sous le nom de "bateau de Jacques Brel". Ce dernier l'avait acheté en 1974 à Hugo Van Kuyck, un architecte anversois renommé. Jacques Brel avait appris à naviguer avec ce voilier avant de l'emmener dans l'archipel des Marquises en Polynésie française. Il revendra ce magnifique deux mâts étincelant de cuivres et de bois vernis, en 1976. Le voilier a ensuite croupi en mer durant plus d'une décennie en Nouvelle-Zélande. Finalement, les frères Staf et Piet Wittevrongel de Blankenberge lancèrent un ambitieux projet de restauration en 2008. Le décret relatif à la protection provisoire de l'Askoy II, publié à la mi-novembre, souligne, entre autres, la valeur historique du navire, "qui était connu comme le navire amiral de la plaisance belge". Il a également une valeur archéologique industrielle, car il commémore "l'industrie florissante de la construction navale de plaisance en Belgique dans la seconde moitié du 20e siècle". Enfin, il y a aussi une valeur socioculturelle: "Le navire remplit le rôle d'ambassadeur culturel de la Flandre et de la Belgique, à la fois en raison de son caractère unique en tant que navire du héros de guerre et architecte de premier plan Hugo van Kuyck - et pour son rôle dans la vie tardive de la légende de la chanson Jacques Brel", peut-on lire.