La résolution demande au gouvernement fédéral de défendre au sein de l'Union européenne "une politique de soutien financier au développement et à l'accessibilité du transport international ferroviaire, notamment via un mécanisme, comme une taxe européenne sur le carburant des avions, qui compense le désavantage lié au coût structurel du transport ferroviaire."

Le texte demande aussi au gouvernement "de prendre toute initiative avec les États membres voisins pour réduire le coût des sillons ferroviaires pendant la nuit". Un amendement d'Ecolo-Groen demande également "d'examiner quelles nouvelles routes internationales ont du potentiel pour la Belgique et ce qui est nécessaire pour réaliser celles-ci".

Le 20 janvier dernier marquait le retour d'une ligne ferroviaire de nuit en Belgique, entre Bruxelles et Vienne, exploitée par la compagnie autrichienne ÖBB. "Avec le recul, on se rend compte que c'était une erreur de supprimer les trains de nuit au regard des enjeux climatiques", a déclaré Mélissa Hanus (PS). "Symboliquement, c'est un signal fort que nous votions ce texte cette semaine, à l'heure où l'on a décidé de rouvrir les frontières, où les déplacements internationaux professionnels ou privés reprennent."

La résolution demande au gouvernement fédéral de défendre au sein de l'Union européenne "une politique de soutien financier au développement et à l'accessibilité du transport international ferroviaire, notamment via un mécanisme, comme une taxe européenne sur le carburant des avions, qui compense le désavantage lié au coût structurel du transport ferroviaire." Le texte demande aussi au gouvernement "de prendre toute initiative avec les États membres voisins pour réduire le coût des sillons ferroviaires pendant la nuit". Un amendement d'Ecolo-Groen demande également "d'examiner quelles nouvelles routes internationales ont du potentiel pour la Belgique et ce qui est nécessaire pour réaliser celles-ci". Le 20 janvier dernier marquait le retour d'une ligne ferroviaire de nuit en Belgique, entre Bruxelles et Vienne, exploitée par la compagnie autrichienne ÖBB. "Avec le recul, on se rend compte que c'était une erreur de supprimer les trains de nuit au regard des enjeux climatiques", a déclaré Mélissa Hanus (PS). "Symboliquement, c'est un signal fort que nous votions ce texte cette semaine, à l'heure où l'on a décidé de rouvrir les frontières, où les déplacements internationaux professionnels ou privés reprennent."