"Nous donnons à nos îles la priorité... en ouvrant la vaccination à toute la population adulte, avant que ce soit le cas dans le reste de la Grèce", a-t-il affirmé lors d'une téléconférence avec les présidents de régions.

"Le but est que tous les habitants permanents (des îles) soient entièrement vaccinés d'ici la fin juin", a précisé Kyriakos Mitsotakis.

La Grèce a hâte de voir des foules de vacanciers retourner dans ses îles, destinations de voyage prisées des Européens notamment.

Le tourisme rapporte jusqu'à un quart du revenu annuel de la Grèce et Athènes veut persuader les voyagistes que le pays est sûr. Le ministre grec du Tourisme a ainsi visité des marchés clés tels que les États-Unis et la Russie et mène actuellement des discussions en Grande-Bretagne.

Le Royaume-Uni a pour le moment placé la Grèce sur une liste orange pour les voyages, ce qui signifie que les Britanniques rentrant de Grèce risquent de devoir faire une quarantaine d'au moins cinq jours.

Athènes a été l'une des premières capitales de l'Union européenne, avec Madrid, à soutenir l'idée d'un certificat de vaccination pour permettre la reprise des voyages de masse.

En confinement partiel depuis le 7 novembre, la Grèce enregistre toujours plus de 2.000 infections au coronavirus par jour, principalement à Athènes, ainsi que des dizaines de décès. Les hôpitaux restent soumis à de fortes pressions.

Des responsables du ministère de la Santé ont déjà vacciné sur une base volontaire les adultes sur 32 petites îles grecques, et 36 autres îles doivent achever ce processus dans les trois semaines à venir, a déclaré le Premier ministre.

Les 19 plus grandes îles suivront, a-t-il ajouté.

Afin de redémarrer la saison touristique, le pays a commencé depuis début avril à rouvrir progressivement les commerces non essentiels, les écoles et les terrasses des tavernes et des cafés.

Il y a près d'un mois, l'aviation civile grecque avait levé la quarantaine obligatoire de sept jours --en vigueur jusque-là-- pour les voyageurs résidents permanents des pays membres de l'Union européenne, de l'espace Schengen, du Royaume-Uni, des États-Unis, d'Israël, de Serbie, des Émirats arabes unis et d'autres pays.

"Nous donnons à nos îles la priorité... en ouvrant la vaccination à toute la population adulte, avant que ce soit le cas dans le reste de la Grèce", a-t-il affirmé lors d'une téléconférence avec les présidents de régions. "Le but est que tous les habitants permanents (des îles) soient entièrement vaccinés d'ici la fin juin", a précisé Kyriakos Mitsotakis.La Grèce a hâte de voir des foules de vacanciers retourner dans ses îles, destinations de voyage prisées des Européens notamment.Le tourisme rapporte jusqu'à un quart du revenu annuel de la Grèce et Athènes veut persuader les voyagistes que le pays est sûr. Le ministre grec du Tourisme a ainsi visité des marchés clés tels que les États-Unis et la Russie et mène actuellement des discussions en Grande-Bretagne.Le Royaume-Uni a pour le moment placé la Grèce sur une liste orange pour les voyages, ce qui signifie que les Britanniques rentrant de Grèce risquent de devoir faire une quarantaine d'au moins cinq jours.Athènes a été l'une des premières capitales de l'Union européenne, avec Madrid, à soutenir l'idée d'un certificat de vaccination pour permettre la reprise des voyages de masse.En confinement partiel depuis le 7 novembre, la Grèce enregistre toujours plus de 2.000 infections au coronavirus par jour, principalement à Athènes, ainsi que des dizaines de décès. Les hôpitaux restent soumis à de fortes pressions.Des responsables du ministère de la Santé ont déjà vacciné sur une base volontaire les adultes sur 32 petites îles grecques, et 36 autres îles doivent achever ce processus dans les trois semaines à venir, a déclaré le Premier ministre.Les 19 plus grandes îles suivront, a-t-il ajouté.Afin de redémarrer la saison touristique, le pays a commencé depuis début avril à rouvrir progressivement les commerces non essentiels, les écoles et les terrasses des tavernes et des cafés.Il y a près d'un mois, l'aviation civile grecque avait levé la quarantaine obligatoire de sept jours --en vigueur jusque-là-- pour les voyageurs résidents permanents des pays membres de l'Union européenne, de l'espace Schengen, du Royaume-Uni, des États-Unis, d'Israël, de Serbie, des Émirats arabes unis et d'autres pays.