"Toutes les destinations sur le continent et sur les îles ont vu leurs installations médicales renforcées", a déclaré le Premier ministre lors de l'assemblée générale de la Confédération grecque du Tourisme (SETE). "Toutes les précautions possibles ont été prises pour nous permettre de recevoir les visiteurs avec un maximum de sécurité possible à partir du 1er juillet", a-t-il assuré.

Au 1er juillet, les aéroports régionaux, notamment sur les îles de Santorin, Crète, Zante ou encore Mykonos, vont accueillir à nouveau des vols internationaux, surtout en provenance d'Europe.

La saison touristique a déjà redémarré le 15 juin avec la réouverture des hôtels et la reprise de vols internationaux vers Athènes et Thessalonique. Mais certains hôteliers préfèrent ne pas rouvrir cet été de peur que la demande soit faible et les mesures à mettre en place trop lourdes et coûteuses. Des milliers de saisonniers sont menacés de se retrouver au chômage.

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Jeudi, l'évanouissement d'une fillette sous-alimentée à Rhodes a suscité l'émoi dans le pays. Sa mère célibataire qui travaille habituellement à la saison dans un hôtel de l'île, s'est retrouvée au chômage, son employeur ayant décidé de ne pas rouvrir l'établissement en raison de l'impact de la pandémie sur le tourisme. Le Premier ministre n'a pas fait référence à l'incident mais a appelé à "soutenir les employés du tourisme et leurs familles".

"La première victime du coronavirus dans le monde est le tourisme et nous ne devons pas sous-estimer la gravité de la crise économique que nous allons expérimenter. C'est la plus grande crise financière en 70 ans"

Le secteur du tourisme, durement touché par la crise sanitaire, est crucial pour l'économie, avec plus de 20% du PIB.

Selon la Banque de Grèce, le pays a accueilli en 2019 plus de 34 millions de visiteurs et enregistré des recettes de plus de 18 milliards d'euros grâce à ces arrivées. Mais cette année, les opérateurs jugent que les revenus du tourisme ne pourront pas dépasser les 8 milliards d'euros.

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Kyriakos Mitsotakis a estimé que la Grèce, où le coronavirus a fait 190 morts, devait "être intelligente et créative" pour s'ériger en destination sûre. Depuis le 15 juin, le nombre de tests positifs sur les aéroports d'Athènes et de Thessalonique était d'"environ un sur mille...et tous étaient des cas asymptomatiques", a encore ajouté le Premier ministre.

"Toutes les destinations sur le continent et sur les îles ont vu leurs installations médicales renforcées", a déclaré le Premier ministre lors de l'assemblée générale de la Confédération grecque du Tourisme (SETE). "Toutes les précautions possibles ont été prises pour nous permettre de recevoir les visiteurs avec un maximum de sécurité possible à partir du 1er juillet", a-t-il assuré.Au 1er juillet, les aéroports régionaux, notamment sur les îles de Santorin, Crète, Zante ou encore Mykonos, vont accueillir à nouveau des vols internationaux, surtout en provenance d'Europe. La saison touristique a déjà redémarré le 15 juin avec la réouverture des hôtels et la reprise de vols internationaux vers Athènes et Thessalonique. Mais certains hôteliers préfèrent ne pas rouvrir cet été de peur que la demande soit faible et les mesures à mettre en place trop lourdes et coûteuses. Des milliers de saisonniers sont menacés de se retrouver au chômage. Jeudi, l'évanouissement d'une fillette sous-alimentée à Rhodes a suscité l'émoi dans le pays. Sa mère célibataire qui travaille habituellement à la saison dans un hôtel de l'île, s'est retrouvée au chômage, son employeur ayant décidé de ne pas rouvrir l'établissement en raison de l'impact de la pandémie sur le tourisme. Le Premier ministre n'a pas fait référence à l'incident mais a appelé à "soutenir les employés du tourisme et leurs familles". Le secteur du tourisme, durement touché par la crise sanitaire, est crucial pour l'économie, avec plus de 20% du PIB. Selon la Banque de Grèce, le pays a accueilli en 2019 plus de 34 millions de visiteurs et enregistré des recettes de plus de 18 milliards d'euros grâce à ces arrivées. Mais cette année, les opérateurs jugent que les revenus du tourisme ne pourront pas dépasser les 8 milliards d'euros. Kyriakos Mitsotakis a estimé que la Grèce, où le coronavirus a fait 190 morts, devait "être intelligente et créative" pour s'ériger en destination sûre. Depuis le 15 juin, le nombre de tests positifs sur les aéroports d'Athènes et de Thessalonique était d'"environ un sur mille...et tous étaient des cas asymptomatiques", a encore ajouté le Premier ministre.