Situé dans une ancienne centrale électrique désaffectée, dans le quartier de Friedrichshain (cente de Berlin), le Berghain va de nouveau accueillir des clubbers samedi à parti de 23H59.

"Nous attendons avec impatience notre première soirée dans le club depuis presque 19 mois", se réjouit la direction du club à la réputation sulfureuse sur son site internet. "On se voit sur le dancefloor !".

Un vaccin anti-Covid ou la preuve d'une guérison récente sont nécessaires pour franchir les portes du club, célèbre pour ses longues files d'attente et le secret qui entoure les nuits au Berghain, club le plus célèbre de la ville.

Getty
© Getty

L'enjeu est de taille pour Berlin, dont la réputation de capitale de la nuit et de la techno attirait chaque année, avant la pandémie, des dizaines de milliers de jeunes touristes venus du monde entier.

Avant l'apparition du Covid-19, près d'un quart des touristes se rendant à Berlin déclaraient y aller pour "clubber", une industrie de la fête qui a généré en 2017 près de 1,5 milliard d'euros de recettes pour la capitale allemande, selon une étude publiée en 2019.

L'industrie des boîtes de nuit berlinoises emploie quelque 9.000 personnes, moins de la moitié avec un contrat très précaire de "minijob", une spécificité du marché allemand de l'emploi qui limite à 450 euros le salaire mensuel

Situé dans une ancienne centrale électrique désaffectée, dans le quartier de Friedrichshain (cente de Berlin), le Berghain va de nouveau accueillir des clubbers samedi à parti de 23H59."Nous attendons avec impatience notre première soirée dans le club depuis presque 19 mois", se réjouit la direction du club à la réputation sulfureuse sur son site internet. "On se voit sur le dancefloor !".Un vaccin anti-Covid ou la preuve d'une guérison récente sont nécessaires pour franchir les portes du club, célèbre pour ses longues files d'attente et le secret qui entoure les nuits au Berghain, club le plus célèbre de la ville.L'enjeu est de taille pour Berlin, dont la réputation de capitale de la nuit et de la techno attirait chaque année, avant la pandémie, des dizaines de milliers de jeunes touristes venus du monde entier.Avant l'apparition du Covid-19, près d'un quart des touristes se rendant à Berlin déclaraient y aller pour "clubber", une industrie de la fête qui a généré en 2017 près de 1,5 milliard d'euros de recettes pour la capitale allemande, selon une étude publiée en 2019.L'industrie des boîtes de nuit berlinoises emploie quelque 9.000 personnes, moins de la moitié avec un contrat très précaire de "minijob", une spécificité du marché allemand de l'emploi qui limite à 450 euros le salaire mensuel