"Les gens arrivant au Royaume-Uni devront se mettre en quarantaine" afin de "contenir" le taux de transmission de la maladie, a indiqué M. Lewis sur la télévision Sky News. "Evidemment, les citoyens britanniques qui reviennent pourront se mettre en quarantaine chez eux. Les visiteurs devront prendre des dispositions pour effectuer cette quarantaine durant 14 jours", a-t-il ajouté.

Cette mesure, qui sera réexaminée "toutes les trois semaines" selon lui, doit accompagner le déconfinement progressif du pays qui doit commencer à partir du 1er juin en cas de progrès dans la lutte contre la pandémie. Brandon Lewis a précisé qu'aucune exemption n'était prévue "pour le moment" pour les voyageurs arrivant de pays présentant de faibles taux de transmission.

Selon la presse britannique, les voyageurs feront l'objet de contrôles aléatoires et les contrevenants s'exposent à une amende de 1.000 livres (environ 1.117 euros). Des exceptions sont toutefois prévues pour les transporteurs routiers et des personnels médicaux, ainsi que pour les Irlandais, mais pas pour les voyageurs arrivant de France, comme Londres et Paris avaient récemment laissé entendre.

"Les gens arrivant au Royaume-Uni devront se mettre en quarantaine" afin de "contenir" le taux de transmission de la maladie, a indiqué M. Lewis sur la télévision Sky News. "Evidemment, les citoyens britanniques qui reviennent pourront se mettre en quarantaine chez eux. Les visiteurs devront prendre des dispositions pour effectuer cette quarantaine durant 14 jours", a-t-il ajouté. Cette mesure, qui sera réexaminée "toutes les trois semaines" selon lui, doit accompagner le déconfinement progressif du pays qui doit commencer à partir du 1er juin en cas de progrès dans la lutte contre la pandémie. Brandon Lewis a précisé qu'aucune exemption n'était prévue "pour le moment" pour les voyageurs arrivant de pays présentant de faibles taux de transmission. Selon la presse britannique, les voyageurs feront l'objet de contrôles aléatoires et les contrevenants s'exposent à une amende de 1.000 livres (environ 1.117 euros). Des exceptions sont toutefois prévues pour les transporteurs routiers et des personnels médicaux, ainsi que pour les Irlandais, mais pas pour les voyageurs arrivant de France, comme Londres et Paris avaient récemment laissé entendre.