"Même en imaginant une solution rapide à la crise sanitaire en Italie, l'effet de la pandémie sur le marché international et la confiance des voyageurs nous fera terminer l'année avec une réduction de plus de 260 millions de présences (-60%) par rapport à l'année dernière", a écrit le syndicat sur son site.

"Le tourisme italien terminerait donc l'année 2020 avec environ 172 millions de présences: un niveau que l'on enregistrait au milieu des années 60 quand le monde était divisé en blocs (Guerre froide, ndlr) et quand les voyages aériens étaient un luxe que peu de personnes pouvaient se permettre", a poursuivi Assoturismo.

Le syndicat compte sur "un retour progressif à la normalité en mai, mais pas pour le tourisme". "On peut légitimement présumer que les frontières et les liaisons internationales resteront bloquées tant que la pandémie n'aura pas reculé au moins sur les principaux marchés touristiques étrangers qui pourraient récupérer, dans la meilleure des hypothèses, seulement à partir de 2021", a estimé le syndicat.

Selon Assoturismo, "le secteur touristique vaut, directement et indirectement, 13% du PIB et plus de trois millions d'emplois" entre l'hébergement, la restauration, les transports...

Le nouveau coronavirus a fait au moins 9.020 morts dans le monde depuis son apparition en décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi à 11h00 GMT.

L'Italie est le deuxième pays le plus touché (2.978 décès recensés), en passe de dépasser la Chine (3.245 morts).

Plus de 217.510 cas d'infection ont été détectés dans 157 pays et territoires depuis le début de l'épidémie.

"Même en imaginant une solution rapide à la crise sanitaire en Italie, l'effet de la pandémie sur le marché international et la confiance des voyageurs nous fera terminer l'année avec une réduction de plus de 260 millions de présences (-60%) par rapport à l'année dernière", a écrit le syndicat sur son site."Le tourisme italien terminerait donc l'année 2020 avec environ 172 millions de présences: un niveau que l'on enregistrait au milieu des années 60 quand le monde était divisé en blocs (Guerre froide, ndlr) et quand les voyages aériens étaient un luxe que peu de personnes pouvaient se permettre", a poursuivi Assoturismo.Le syndicat compte sur "un retour progressif à la normalité en mai, mais pas pour le tourisme". "On peut légitimement présumer que les frontières et les liaisons internationales resteront bloquées tant que la pandémie n'aura pas reculé au moins sur les principaux marchés touristiques étrangers qui pourraient récupérer, dans la meilleure des hypothèses, seulement à partir de 2021", a estimé le syndicat.Selon Assoturismo, "le secteur touristique vaut, directement et indirectement, 13% du PIB et plus de trois millions d'emplois" entre l'hébergement, la restauration, les transports...Le nouveau coronavirus a fait au moins 9.020 morts dans le monde depuis son apparition en décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi à 11h00 GMT.L'Italie est le deuxième pays le plus touché (2.978 décès recensés), en passe de dépasser la Chine (3.245 morts).Plus de 217.510 cas d'infection ont été détectés dans 157 pays et territoires depuis le début de l'épidémie.