La Commission de litiges voyages a reçu 573 demandes, et une procédure a été entamée dans 59 dossiers (-33% par rapport à 2018), dont 47 ont été traités par les collèges arbitraux et neuf ont été réglés à l'amiable. Les autres seront traités courant 2020.

La plupart des dossiers (38%) concernaient la qualité de séjour et l'environnement, ressort-il du rapport.

Dans cinq dossiers, le litige portait sur le contrat entre l'intermédiaire du voyage et le voyageur. Par exemple, un voyageur avait réservé en ligne alors qu'il n'en n'avait pas l'intention, ou encore un mauvais type d'hôtel avait été réservé.

Dans 10% des cas également, il s'agissait d'un problème d'annulation.

Autre motif de litige: le transport, avec des changements d'heure de départ/retour ou des retards (quatre dossiers, 8%).

Le même nombre de demandes a été introduit par rapport à des excursions et aux circuits guidés (visites trop courtes, absence de visite de certaines curiosités au programme, ...).

Dans deux dossiers, les voyageurs pointaient des problèmes de documents d'identité et six concernent notamment des voyageurs expulsés, une intoxication alimentaire ou encore l'interdiction de porter un burkini à la piscine de l'hôtel.

Davantage de dossiers ont été traités en néerlandais (58%).

Concernant les sentences, pour les 50 dossiers traités par le collège arbitral, le dédommagement moyen demandé atteignait 1.955,52 euros, précise la Commission.

24 dossiers ont été déboutés, un de moins qu'en 2018.

Dans les dossiers non-déboutés, le collège arbitral a accordé 16.594,39 euros (98.214,19 euros en 2018, -83%), soit en moyenne 638,28 euros par dossier (1.785,71 euros en 2018). La compensation la plus basse s'élevait à 100 euros et la plus haute à 2.670 euros.

La Commission encourage à lire attentivement la brochure d'information avant d'introduire une plainte et, en cas de doute, "d'impliquer aussi bien l'organisateur que le détaillant dans la procédure". Il faut aussi apporter "le plus de preuves possibles". Elle recommande également aux intermédiaires et organisateurs de voyages d'adapter leurs procédures internes pour qu'elles s'harmonisent mieux avec la procédure d'arbitrage de la CLV.

La Commission de litiges voyages a reçu 573 demandes, et une procédure a été entamée dans 59 dossiers (-33% par rapport à 2018), dont 47 ont été traités par les collèges arbitraux et neuf ont été réglés à l'amiable. Les autres seront traités courant 2020. La plupart des dossiers (38%) concernaient la qualité de séjour et l'environnement, ressort-il du rapport. Dans cinq dossiers, le litige portait sur le contrat entre l'intermédiaire du voyage et le voyageur. Par exemple, un voyageur avait réservé en ligne alors qu'il n'en n'avait pas l'intention, ou encore un mauvais type d'hôtel avait été réservé. Dans 10% des cas également, il s'agissait d'un problème d'annulation. Autre motif de litige: le transport, avec des changements d'heure de départ/retour ou des retards (quatre dossiers, 8%). Le même nombre de demandes a été introduit par rapport à des excursions et aux circuits guidés (visites trop courtes, absence de visite de certaines curiosités au programme, ...). Dans deux dossiers, les voyageurs pointaient des problèmes de documents d'identité et six concernent notamment des voyageurs expulsés, une intoxication alimentaire ou encore l'interdiction de porter un burkini à la piscine de l'hôtel. Davantage de dossiers ont été traités en néerlandais (58%). Concernant les sentences, pour les 50 dossiers traités par le collège arbitral, le dédommagement moyen demandé atteignait 1.955,52 euros, précise la Commission. 24 dossiers ont été déboutés, un de moins qu'en 2018. Dans les dossiers non-déboutés, le collège arbitral a accordé 16.594,39 euros (98.214,19 euros en 2018, -83%), soit en moyenne 638,28 euros par dossier (1.785,71 euros en 2018). La compensation la plus basse s'élevait à 100 euros et la plus haute à 2.670 euros.La Commission encourage à lire attentivement la brochure d'information avant d'introduire une plainte et, en cas de doute, "d'impliquer aussi bien l'organisateur que le détaillant dans la procédure". Il faut aussi apporter "le plus de preuves possibles". Elle recommande également aux intermédiaires et organisateurs de voyages d'adapter leurs procédures internes pour qu'elles s'harmonisent mieux avec la procédure d'arbitrage de la CLV.