Pour cette reprise, une poignée de personnes, peu rebutées par les barrières du chantier empêchant de s'approcher, est venue écouter les explications de la guide de l'association Casa (Communauté d'accueil dans les sites artistiques) sur un parvis complètement désert.

"On a vraiment l'impression d'une cathédrale malade après le dépôt des grands vitraux et des fenêtres hautes" et avec "ces immenses sparadraps aux arcs-boutants", s'émeut celle qui a fait visiter Notre-Dame pendant 25 ans, en français et en anglais, avant l'incendie. Elle évoque aussi sa "terrible frustration" de ne plus pouvoir entrer à l'intérieur.

Une centaine de guides, bénévoles, sont prêts pour recevoir des visiteurs, selon le responsable communication de la cathédrale. Les visites, gratuites, sont quotidiennes, et en dix langues possibles, en fonction de la demande. Les guides ont reçu une formation supplémentaire ces derniers temps pour pouvoir répondre aux éventuelles questions sur le chantier.

Pour cette reprise, une poignée de personnes, peu rebutées par les barrières du chantier empêchant de s'approcher, est venue écouter les explications de la guide de l'association Casa (Communauté d'accueil dans les sites artistiques) sur un parvis complètement désert."On a vraiment l'impression d'une cathédrale malade après le dépôt des grands vitraux et des fenêtres hautes" et avec "ces immenses sparadraps aux arcs-boutants", s'émeut celle qui a fait visiter Notre-Dame pendant 25 ans, en français et en anglais, avant l'incendie. Elle évoque aussi sa "terrible frustration" de ne plus pouvoir entrer à l'intérieur.Une centaine de guides, bénévoles, sont prêts pour recevoir des visiteurs, selon le responsable communication de la cathédrale. Les visites, gratuites, sont quotidiennes, et en dix langues possibles, en fonction de la demande. Les guides ont reçu une formation supplémentaire ces derniers temps pour pouvoir répondre aux éventuelles questions sur le chantier.