Toutefois, la nouvelle date dépendra à la fois de la disponibilité d'un vaccin et d'une décision du gouvernement de décréter des jours fériés au niveau national en juillet, soit en plein hiver austral, a précisé la Liesa, ligue des écoles de samba organisant les défilés.

"Les écoles de samba ont décidé que s'il y a un vaccin et des jours fériés, le défilé aura lieu en juillet", a annoncé à l'AFP le porte-parole de la Liesa, Vicente Dattoli.

Les écoles de samba "se sont réunies hier (lundi) et elles étaient toutes plus optimistes en raison des dernières informations sur les tests de vaccins très efficaces", a dit le porte-parole, "alors elles ont fixé la date des 11 et 12 juillet".

Mais, a-t-il ajouté, "s'il n'y a pas de vaccin, on oublie tout".

Si les écoles de samba se préparent quasiment un an à l'avance au carnaval qui réunit des dizaines de milliers de danseurs et des millions de spectateurs, la prestigieuse école de Mangueira, était moins optimiste.

"Mangueira n'a encore rien préparé" pour le prochain carnaval, a déclaré son porte-parole Rubem Machado. "Mais si vraiment on participe, six mois suffiront".

Le carnaval, qui voit des foules en liesse déferler dans les rues non seulement à Rio de Janeiro mais dans tout le Brésil, se déroule traditionnellement en février ou mars.

Avec 166.000 morts, le Brésil détient le deuxième pire bilan du coronavirus au monde, derrière les Etats-Unis, et se voit menacé d'une deuxième vague de pandémie.

Le Covid-19 a déjà entraîné l'annulation des feux d'artifice du Nouvel an qui drainent chaque année plusieurs millions de fêtards sur la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro.

Toutefois, la nouvelle date dépendra à la fois de la disponibilité d'un vaccin et d'une décision du gouvernement de décréter des jours fériés au niveau national en juillet, soit en plein hiver austral, a précisé la Liesa, ligue des écoles de samba organisant les défilés. "Les écoles de samba ont décidé que s'il y a un vaccin et des jours fériés, le défilé aura lieu en juillet", a annoncé à l'AFP le porte-parole de la Liesa, Vicente Dattoli. Les écoles de samba "se sont réunies hier (lundi) et elles étaient toutes plus optimistes en raison des dernières informations sur les tests de vaccins très efficaces", a dit le porte-parole, "alors elles ont fixé la date des 11 et 12 juillet". Mais, a-t-il ajouté, "s'il n'y a pas de vaccin, on oublie tout". Si les écoles de samba se préparent quasiment un an à l'avance au carnaval qui réunit des dizaines de milliers de danseurs et des millions de spectateurs, la prestigieuse école de Mangueira, était moins optimiste. "Mangueira n'a encore rien préparé" pour le prochain carnaval, a déclaré son porte-parole Rubem Machado. "Mais si vraiment on participe, six mois suffiront". Le carnaval, qui voit des foules en liesse déferler dans les rues non seulement à Rio de Janeiro mais dans tout le Brésil, se déroule traditionnellement en février ou mars. Avec 166.000 morts, le Brésil détient le deuxième pire bilan du coronavirus au monde, derrière les Etats-Unis, et se voit menacé d'une deuxième vague de pandémie. Le Covid-19 a déjà entraîné l'annulation des feux d'artifice du Nouvel an qui drainent chaque année plusieurs millions de fêtards sur la célèbre plage de Copacabana, à Rio de Janeiro.