Ces ressortissants européens et britanniques, dont une centaine de Français, doivent embarquer jeudi à 17H00 (14H00 GMT) à Patras, dans le Péloponnèse (Sud-Ouest), et à 23H00 (20H00 GMT) à Igoumenitsa, dans l'Epire (Ouest), sur un ferry à destination d'Ancône (Italie), selon la même source.

A bord du bateau de nuit, qui ne transportait jusqu'ici plus que des marchandises, les voyageurs seront confinés dans leurs cabines avant de traverser l'Italie en un long convoi vendredi jusqu'à la frontière avec la France, a précisé la même source.

Les voyageurs, qui bénéficient d'un régime spécial, n'auront pas de quarantaine à respecter en Italie, a ajouté le consulat de France, qui a négocié des autorisations spéciales de l'Italie.

Les ressortissants français pourront alors regagner leurs domiciles. Quant aux autres nationalités, leurs conditions de transit dans le ou les pays de leurs parcours, ont été arrangées par chaque consulat.

Ces touristes ainsi que d'autres voyageurs en cours de déménagement étaient restés bloqués en Grèce après la fermeture des frontières des pays des Balkans, à la mi-mars.

Refusant d'abandonner leurs véhicules en Grèce et de rentrer en avion, la plupart d'entre eux s'étaient confinés dans leur camping-car sur les routes du Péloponnèse et de l'Epire. Une vingtaine d'entre eux, en majorité des Français, avaient été cependant délogés de leurs emplacements sauvages par la police et avaient dû rester dans un camping réquisitionné d'Igoumenitsa.

Plusieurs, alors interrogés par l'AFP, demandaient à rentrer chez eux. "On a l'impression d'être emprisonnés" dans le camping, avait notamment indiqué Pascale Perez, une jeune retraitée de Grenoble, qui s'était retrouvée coincée en Grèce lors d'un tour européen de six mois en couple.

Ces ressortissants européens et britanniques, dont une centaine de Français, doivent embarquer jeudi à 17H00 (14H00 GMT) à Patras, dans le Péloponnèse (Sud-Ouest), et à 23H00 (20H00 GMT) à Igoumenitsa, dans l'Epire (Ouest), sur un ferry à destination d'Ancône (Italie), selon la même source.A bord du bateau de nuit, qui ne transportait jusqu'ici plus que des marchandises, les voyageurs seront confinés dans leurs cabines avant de traverser l'Italie en un long convoi vendredi jusqu'à la frontière avec la France, a précisé la même source.Les voyageurs, qui bénéficient d'un régime spécial, n'auront pas de quarantaine à respecter en Italie, a ajouté le consulat de France, qui a négocié des autorisations spéciales de l'Italie.Les ressortissants français pourront alors regagner leurs domiciles. Quant aux autres nationalités, leurs conditions de transit dans le ou les pays de leurs parcours, ont été arrangées par chaque consulat.Ces touristes ainsi que d'autres voyageurs en cours de déménagement étaient restés bloqués en Grèce après la fermeture des frontières des pays des Balkans, à la mi-mars.Refusant d'abandonner leurs véhicules en Grèce et de rentrer en avion, la plupart d'entre eux s'étaient confinés dans leur camping-car sur les routes du Péloponnèse et de l'Epire. Une vingtaine d'entre eux, en majorité des Français, avaient été cependant délogés de leurs emplacements sauvages par la police et avaient dû rester dans un camping réquisitionné d'Igoumenitsa. Plusieurs, alors interrogés par l'AFP, demandaient à rentrer chez eux. "On a l'impression d'être emprisonnés" dans le camping, avait notamment indiqué Pascale Perez, une jeune retraitée de Grenoble, qui s'était retrouvée coincée en Grèce lors d'un tour européen de six mois en couple.