Le légendaire établissement, construit en 1928 par un lord anglais, a été rétrogradé de cinq à trois étoiles après une inspection des services du ministère du Tourisme, a annoncé en fin de semaine ce ministère.

Ce contrôle, effectué jeudi, a révélé "des manquements graves" dans l'hébergement, la restauration, l'entretien, et plus particulièrement dans les cuisines, où un "manque sévère d'hygiène et de sécurité alimentaires" a été constaté.

L'hôtel dispose de 15 jours "pour se mettre en conformité", faute de quoi il pourra être fermé, a mis en garde le ministère du Tourisme.

Avec sa cour hispano-mauresque, ses portes de bois précieux et ses patios luxueux, El Minzah est une véritable institution à Tanger, sur la côte du détroit de Gibraltar, ville célèbre pour avoir accueilli au siècle dernier des personnalités étrangères en tout genre: artistes, espions, mondains, aventuriers ou exilés excentriques. Il a ainsi vu passer Winston Churchill, l'actrice Rita Hayworth, le couturier Yves Saint-Laurent ou l'écrivain Paul Bowles, "dont il est raconté qu'il a donné ses interviews installé dans les fauteuils de son bar", rappelle la presse locale.

Le légendaire établissement, construit en 1928 par un lord anglais, a été rétrogradé de cinq à trois étoiles après une inspection des services du ministère du Tourisme, a annoncé en fin de semaine ce ministère.Ce contrôle, effectué jeudi, a révélé "des manquements graves" dans l'hébergement, la restauration, l'entretien, et plus particulièrement dans les cuisines, où un "manque sévère d'hygiène et de sécurité alimentaires" a été constaté.L'hôtel dispose de 15 jours "pour se mettre en conformité", faute de quoi il pourra être fermé, a mis en garde le ministère du Tourisme.Avec sa cour hispano-mauresque, ses portes de bois précieux et ses patios luxueux, El Minzah est une véritable institution à Tanger, sur la côte du détroit de Gibraltar, ville célèbre pour avoir accueilli au siècle dernier des personnalités étrangères en tout genre: artistes, espions, mondains, aventuriers ou exilés excentriques. Il a ainsi vu passer Winston Churchill, l'actrice Rita Hayworth, le couturier Yves Saint-Laurent ou l'écrivain Paul Bowles, "dont il est raconté qu'il a donné ses interviews installé dans les fauteuils de son bar", rappelle la presse locale.