L'étude s'intéresse aux habitudes alimentaires ainsi qu'à la répartition des tâches ménagères au sein des couples, notamment en ce qui concerne celles effectuées en cuisine (planification des menus, achats alimentaires, transport des achats, stockage des denrées alimentaires, anticipation et préparation des repas, service, vaisselle, rangement, etc.)

Selon le sondage, le temps de préparation des repas arrive en tête des sujets de tension au sein des couples (42%), en particulier chez les générations les plus jeunes : 53% chez les personnes en couple de moins de 35 ans, contre 31% chez les seniors. "Contrairement à ce que l'on aurait pu espérer, le confinement est loin d'avoir allégé la charge mentale (et la charge tout court) des femmes en matière de préparation des repas", déplore Charlotte Jean, co-fondatrice de Darwin Nutrition.

En effet, 71% des femmes estiment que cette tâche leur incombe le plus souvent, contre 21% qui considèrent que cette répartition est égalitaire entre les deux membres du couple. Seules 8% des femmes interrogées estiment que c'est leur conjoint qui en fait le plus.

L'enquête a également interrogé les Français sur leur poids. Dès le début du confinement, les habitants de l'Hexagone ont été nombreux sur les réseaux sociaux à partager leur inquiétude sur une éventuelle prise de poids pendant le confinement : certains évoquaient le manque d'activité physique, d'autres le fait de manger davantage qu'à l'accoutumée. Une crainte confirmée par le sondage, puisque 57% des Français déclarent avoir pris en moyenne 2,5 kilos supplémentaires depuis le début du confinement. "La prise de poids n'est pas un problème en soi et était prévisible dans un contexte de stress et de dépense énergétique limitée. Plus de temps à la maison signifie plus de temps consacré à la préparation des repas mais aussi plus d'occasions de grignoter", commente Quentin Molinié, co-fondateur de Darwin Nutrition.

Les aliments faits "maison" ont effectivement la cote : 29% des sondés confectionnent leur propre pain et leurs propres yaourts. Une majorité de Français (56%) envisage par ailleurs de manger plus sain et équilibré après le confinement. Les sondés évoquent également leur intention de privilégier les aliments locaux, habitude déjà prise par 35% d'entre eux pendant le confinement.

L'étude s'intéresse aux habitudes alimentaires ainsi qu'à la répartition des tâches ménagères au sein des couples, notamment en ce qui concerne celles effectuées en cuisine (planification des menus, achats alimentaires, transport des achats, stockage des denrées alimentaires, anticipation et préparation des repas, service, vaisselle, rangement, etc.) Selon le sondage, le temps de préparation des repas arrive en tête des sujets de tension au sein des couples (42%), en particulier chez les générations les plus jeunes : 53% chez les personnes en couple de moins de 35 ans, contre 31% chez les seniors. "Contrairement à ce que l'on aurait pu espérer, le confinement est loin d'avoir allégé la charge mentale (et la charge tout court) des femmes en matière de préparation des repas", déplore Charlotte Jean, co-fondatrice de Darwin Nutrition. En effet, 71% des femmes estiment que cette tâche leur incombe le plus souvent, contre 21% qui considèrent que cette répartition est égalitaire entre les deux membres du couple. Seules 8% des femmes interrogées estiment que c'est leur conjoint qui en fait le plus.L'enquête a également interrogé les Français sur leur poids. Dès le début du confinement, les habitants de l'Hexagone ont été nombreux sur les réseaux sociaux à partager leur inquiétude sur une éventuelle prise de poids pendant le confinement : certains évoquaient le manque d'activité physique, d'autres le fait de manger davantage qu'à l'accoutumée. Une crainte confirmée par le sondage, puisque 57% des Français déclarent avoir pris en moyenne 2,5 kilos supplémentaires depuis le début du confinement. "La prise de poids n'est pas un problème en soi et était prévisible dans un contexte de stress et de dépense énergétique limitée. Plus de temps à la maison signifie plus de temps consacré à la préparation des repas mais aussi plus d'occasions de grignoter", commente Quentin Molinié, co-fondateur de Darwin Nutrition. Les aliments faits "maison" ont effectivement la cote : 29% des sondés confectionnent leur propre pain et leurs propres yaourts. Une majorité de Français (56%) envisage par ailleurs de manger plus sain et équilibré après le confinement. Les sondés évoquent également leur intention de privilégier les aliments locaux, habitude déjà prise par 35% d'entre eux pendant le confinement.