En valeur, la Belgique se classe sixième, avec un montant total de 148,4 millions d'euros (+2,2%) de vins de Champagne importés. "C'est un marché historiquement important", souligne M. Van den Ostende. Parmi les 9,2 millions de bouteilles arrivées sur le territoire l'an dernier (hors caisses emportées par les Belges eux-mêmes), 92% étaient des bruts sans année, les autres qualités (rosés, demis-secs, extra-bruts, bruts natures et millésimés) représentant, ensemble moins d'un million de bouteilles (0,7 million).

La région viticole de Champagne représente 360 maisons de Champagne réparties sur plus de 34.000 hectares (soit 4% de la surface du vignoble français), cultivant majoritairement les cépages pinot noir, pinot meunier et chardonnay. "Le contexte est difficile pour les vignerons cette année, le Champagne étant le vin de la fête et de la célébration alors que de nombreuses festivités ont été annulées à cause du coronavirus. L'impact est important. Mais le Comité Champagne s'est mobilisé pour aider les vignerons et la crise ne changera rien à l'excellence gustative de nos vins", a assuré le directeur du Bureau du Champagne Benelux.

Si l'un des effets de la crise est le changement du comportement d'achat des Belges au niveau de l'alimentaire, celui-ci achetant davantage auprès des petits producteurs, il est encore trop tôt pour confirmer une même tendance pour les vins de Champagne, a encore noté M. Van den Ostende.

En valeur, la Belgique se classe sixième, avec un montant total de 148,4 millions d'euros (+2,2%) de vins de Champagne importés. "C'est un marché historiquement important", souligne M. Van den Ostende. Parmi les 9,2 millions de bouteilles arrivées sur le territoire l'an dernier (hors caisses emportées par les Belges eux-mêmes), 92% étaient des bruts sans année, les autres qualités (rosés, demis-secs, extra-bruts, bruts natures et millésimés) représentant, ensemble moins d'un million de bouteilles (0,7 million). La région viticole de Champagne représente 360 maisons de Champagne réparties sur plus de 34.000 hectares (soit 4% de la surface du vignoble français), cultivant majoritairement les cépages pinot noir, pinot meunier et chardonnay. "Le contexte est difficile pour les vignerons cette année, le Champagne étant le vin de la fête et de la célébration alors que de nombreuses festivités ont été annulées à cause du coronavirus. L'impact est important. Mais le Comité Champagne s'est mobilisé pour aider les vignerons et la crise ne changera rien à l'excellence gustative de nos vins", a assuré le directeur du Bureau du Champagne Benelux. Si l'un des effets de la crise est le changement du comportement d'achat des Belges au niveau de l'alimentaire, celui-ci achetant davantage auprès des petits producteurs, il est encore trop tôt pour confirmer une même tendance pour les vins de Champagne, a encore noté M. Van den Ostende.