Contrainte de fermer ses restaurants depuis deux mois et "endettée jusqu'au cou", elle a en effet expliqué au magazine qu'elle a attrapé la maladie. "J'ai attrapé le Covid, j'étais hors service, incapable de bouger. Ça m'a calmée", raconte-t-elle.

Une situation qui lui a permis de se replonger dans ses souvenirs. "Je n'ai jamais autant pensé à ma vie d'avant, à mes parents, à mes grands-parents, j'ai refait plein de recettes de mes grands-mères¿ Il m'a fallu quelques jours pour m'en remettre."

Aujourd'hui, elle va mieux, et peut enfin profiter de ses deux filles Charlotte adoptée en 2007 et Quiterie en 2009, au Vietnam. "Je n'avais jamais pris si régulièrement le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner à la maison avec mes deux filles. Ça m'amène à revoir mon emploi du temps, mes exigences."

De son côté, son collègue et ami Jean-François Piège a également cru un instant être infecté. "J'ai eu des symptômes pendant 48 heures, puis je me suis retrouvé dans le stress. Grosse angoisse. Je pressentais la catastrophe", a-t-il expliqué à Paris Match.

JAMES BORT
© JAMES BORT

Il se sent aujourd'hui bien mieux mais vit dans la peur de l'avenir. "En cinq ans, avec mon épouse Élodie, on a acheté cinq restaurants. On a emprunté, on a mis en caution nos appartements, tout ce qu'on a. On a pris des risques. On a aussi contracté un PGE, mais après ? Cet endettement, il va bien falloir le rembourser !"

Contrainte de fermer ses restaurants depuis deux mois et "endettée jusqu'au cou", elle a en effet expliqué au magazine qu'elle a attrapé la maladie. "J'ai attrapé le Covid, j'étais hors service, incapable de bouger. Ça m'a calmée", raconte-t-elle. Une situation qui lui a permis de se replonger dans ses souvenirs. "Je n'ai jamais autant pensé à ma vie d'avant, à mes parents, à mes grands-parents, j'ai refait plein de recettes de mes grands-mères¿ Il m'a fallu quelques jours pour m'en remettre." Aujourd'hui, elle va mieux, et peut enfin profiter de ses deux filles Charlotte adoptée en 2007 et Quiterie en 2009, au Vietnam. "Je n'avais jamais pris si régulièrement le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner à la maison avec mes deux filles. Ça m'amène à revoir mon emploi du temps, mes exigences." De son côté, son collègue et ami Jean-François Piège a également cru un instant être infecté. "J'ai eu des symptômes pendant 48 heures, puis je me suis retrouvé dans le stress. Grosse angoisse. Je pressentais la catastrophe", a-t-il expliqué à Paris Match. Il se sent aujourd'hui bien mieux mais vit dans la peur de l'avenir. "En cinq ans, avec mon épouse Élodie, on a acheté cinq restaurants. On a emprunté, on a mis en caution nos appartements, tout ce qu'on a. On a pris des risques. On a aussi contracté un PGE, mais après ? Cet endettement, il va bien falloir le rembourser !"