Créée par le Louvaniste Pralco, cette gourmandise nouvelle génération est faite " d'une fine couche de graisse alimentaire plutôt que d'une épaisse coque sucrée ". Résultat ? Papilles et culpabilité sont censées voler en éclats.

Valentine Van Gestel
© Valentine Van Gestel

Une bien jolie promesse pour une gloutonne comme moi. La première approche est positive : le Pralon est joli. Un mariage entre une pyramide et un oeuf. Avec leurs couleurs diverses marbrées, ils me font penser aux oeufs que ma grand-mère collectionne.

L'écrin est composé de treize pièces, avec sept saveurs et couleurs différentes (litchi, framboise x-gin, framboise/fruit de la passion, fraise, café cognac, advocaat à l'amaretto et champagne), il est plutôt agréable à regarder et se profile comme un cadeau intéressant. D'autant plus qu'on peut le personnaliser !

Valentine Van Gestel
© Valentine Van Gestel

Le moment où j'ai déchanté ? Quand j'ai goûté ma première friandise. Trop gourmande, donc trop hâtive, je n'ai pas lu le dépliant avant... Erreur. Car, du coup, j'ignorais que la composition de toutes les pralines était... liquide. Or j'ai l'habitude de croquer le chocolat en deux. Je me suis donc retrouvée avec le menton maculé de liqueur sucrée au litchi. Ce qui m'a royalement ôté toute chance de profiter pleinement de l'expérience gustative.

J'ai recommencé avec la version framboise x-gin en la gobant en une fois. J'ai fermé les yeux et laissé fondre. Surprise... mais pas conquise. Pour être honnête, j'ai toujours préféré la ganache aux liqueurs. Et quand je mange un Mon Chéri, c'est qu'il n'y a plus rien d'autre à disposition.

Evidemment, la comparaison s'arrête là. Le contenu du Pralon étant bien plus travaillé que chez Ferrero, avec des matières premières rigoureusement sélectionnées, sans exhausteur de goût et sans conservateur.

Valentine Van Gestel
© Valentine Van Gestel

Toutefois, dans la famille, nous ne sommes visiblement pas prêts à ces nouvelles saveurs. Quand j'ai proposé à mon fils, 5 ans, d'en prendre une, son regard émerveillé face aux couleurs vives s'est effacé sous une grimace à la dégustation. Il n'en a pas réclamé une deuxième, mais m'a regardée comme si j'avais tenté de l'empoisonner (pourtant il a eu la version sans alcool !)

De mon côté, aucune ne m'a séduite et je reste sur ma faim. Que Marcolini, Darcis et Nihant se rassurent : je ne leur ferai pas (encore) faux bond.

Créée par le Louvaniste Pralco, cette gourmandise nouvelle génération est faite " d'une fine couche de graisse alimentaire plutôt que d'une épaisse coque sucrée ". Résultat ? Papilles et culpabilité sont censées voler en éclats. Une bien jolie promesse pour une gloutonne comme moi. La première approche est positive : le Pralon est joli. Un mariage entre une pyramide et un oeuf. Avec leurs couleurs diverses marbrées, ils me font penser aux oeufs que ma grand-mère collectionne. L'écrin est composé de treize pièces, avec sept saveurs et couleurs différentes (litchi, framboise x-gin, framboise/fruit de la passion, fraise, café cognac, advocaat à l'amaretto et champagne), il est plutôt agréable à regarder et se profile comme un cadeau intéressant. D'autant plus qu'on peut le personnaliser ! Le moment où j'ai déchanté ? Quand j'ai goûté ma première friandise. Trop gourmande, donc trop hâtive, je n'ai pas lu le dépliant avant... Erreur. Car, du coup, j'ignorais que la composition de toutes les pralines était... liquide. Or j'ai l'habitude de croquer le chocolat en deux. Je me suis donc retrouvée avec le menton maculé de liqueur sucrée au litchi. Ce qui m'a royalement ôté toute chance de profiter pleinement de l'expérience gustative. J'ai recommencé avec la version framboise x-gin en la gobant en une fois. J'ai fermé les yeux et laissé fondre. Surprise... mais pas conquise. Pour être honnête, j'ai toujours préféré la ganache aux liqueurs. Et quand je mange un Mon Chéri, c'est qu'il n'y a plus rien d'autre à disposition. Evidemment, la comparaison s'arrête là. Le contenu du Pralon étant bien plus travaillé que chez Ferrero, avec des matières premières rigoureusement sélectionnées, sans exhausteur de goût et sans conservateur. Toutefois, dans la famille, nous ne sommes visiblement pas prêts à ces nouvelles saveurs. Quand j'ai proposé à mon fils, 5 ans, d'en prendre une, son regard émerveillé face aux couleurs vives s'est effacé sous une grimace à la dégustation. Il n'en a pas réclamé une deuxième, mais m'a regardée comme si j'avais tenté de l'empoisonner (pourtant il a eu la version sans alcool !) De mon côté, aucune ne m'a séduite et je reste sur ma faim. Que Marcolini, Darcis et Nihant se rassurent : je ne leur ferai pas (encore) faux bond.