L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait conclu mi-janvier que les larves du ténébrion meunier, aussi appelées "vers de farine", pouvaient être consommées sans danger "soit sous forme d'insecte entier séché, soit sous forme de poudre".

A la suite de ce feu vert réglementaire, "les États membres ont approuvé une proposition de la Commission européenne, autorisant l'utilisation de vers de farine jaunes séchés en tant que nouvel aliment", a annoncé mardi l'exécutif européen.

"Il peut être utilisé comme insecte séché entier sous forme de collation ou comme ingrédient d'un certain nombre de produits alimentaires, sous forme de poudre dans des produits protéiques, biscuits ou produits à base de pâtes", poursuit la Commission.

Les produits à base d'insectes (très riches en protéines, minéraux, vitamines, fibres, mais aussi acides gras sains, oméga 6 et 3) peuvent aider à prévenir les carences en nutriments, selon les entreprises du secteur L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les qualifie de "source alimentaire saine et très nutritive".

Ils peuvent constituer "une source de protéines de substitution pour soutenir la transition vers un système alimentaire plus durable", car l'élevage d'insectes a une empreinte écologique limitée par rapport aux autres sources de protéines, explique la Commission.

Des insectes avaient déjà été commercialisés dans l'UE, notamment dans des épiceries bio, car certains pays estimaient qu'ils n'étaient pas couverts par la précédente réglementation européenne sur les "nouveaux aliments" nécessitant un feu vert pour être vendus.

Mais la réglementation actuelle, appliquée depuis janvier 2018, considère explicitement les insectes comme des aliments, soumis à la nécessité d'une autorisation de mise sur le marché.

On estime qu'un millier d'espèces sont consommées en Afrique, Asie et Amérique latine par des millions de personnes. Mais dans l'UE, les élevages d'insectes (quelques milliers de tonnes produits par an) servent essentiellement à nourrir des animaux d'élevage, notamment les poissons.

L'autorisation européenne sera formalisée "dans les prochaines semaines".

Onze autres demandes de mise sur le marché pour des insectes ont été soumises à l'UE. L'EFSA, basée à Parme (Italie), se penche notamment sur les grillons et sauterelles.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait conclu mi-janvier que les larves du ténébrion meunier, aussi appelées "vers de farine", pouvaient être consommées sans danger "soit sous forme d'insecte entier séché, soit sous forme de poudre".A la suite de ce feu vert réglementaire, "les États membres ont approuvé une proposition de la Commission européenne, autorisant l'utilisation de vers de farine jaunes séchés en tant que nouvel aliment", a annoncé mardi l'exécutif européen."Il peut être utilisé comme insecte séché entier sous forme de collation ou comme ingrédient d'un certain nombre de produits alimentaires, sous forme de poudre dans des produits protéiques, biscuits ou produits à base de pâtes", poursuit la Commission.Les produits à base d'insectes (très riches en protéines, minéraux, vitamines, fibres, mais aussi acides gras sains, oméga 6 et 3) peuvent aider à prévenir les carences en nutriments, selon les entreprises du secteur L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), les qualifie de "source alimentaire saine et très nutritive".Ils peuvent constituer "une source de protéines de substitution pour soutenir la transition vers un système alimentaire plus durable", car l'élevage d'insectes a une empreinte écologique limitée par rapport aux autres sources de protéines, explique la Commission.Des insectes avaient déjà été commercialisés dans l'UE, notamment dans des épiceries bio, car certains pays estimaient qu'ils n'étaient pas couverts par la précédente réglementation européenne sur les "nouveaux aliments" nécessitant un feu vert pour être vendus.Mais la réglementation actuelle, appliquée depuis janvier 2018, considère explicitement les insectes comme des aliments, soumis à la nécessité d'une autorisation de mise sur le marché.On estime qu'un millier d'espèces sont consommées en Afrique, Asie et Amérique latine par des millions de personnes. Mais dans l'UE, les élevages d'insectes (quelques milliers de tonnes produits par an) servent essentiellement à nourrir des animaux d'élevage, notamment les poissons.L'autorisation européenne sera formalisée "dans les prochaines semaines".Onze autres demandes de mise sur le marché pour des insectes ont été soumises à l'UE. L'EFSA, basée à Parme (Italie), se penche notamment sur les grillons et sauterelles.