Selon l'enquête, 23,8 pc des personnes interrogées achètent plus de seconde main depuis la débâcle économique.

La crise incite les vendeurs à se séparer de biens inutiles pour récupérer quelques centaines d'euros, selon l'étude réalisée auprès de 1.000 consommateurs belges. Un répondant sur cinq a gagné plus de 200 euros en se débarrassant d'objets. C'est surtout en Wallonie et à Bruxelles que le nombre d'objets d'occasion à avoir changé de propriétaire a significativement augmenté depuis le début de la crise. L'étude révèle aussi qu'Internet apparaît aujourd'hui comme le canal le plus populaire pour celui qui cherche à mettre en vente un objet, devant les brocantes et autres petites annonces. Par contre, les acheteurs placent les sites web au coude à coude avec les brocantes et autres vide-greniers en termes de canal d'achat favori.

LeVifWeekend.be, avec Belga

Selon l'enquête, 23,8 pc des personnes interrogées achètent plus de seconde main depuis la débâcle économique. La crise incite les vendeurs à se séparer de biens inutiles pour récupérer quelques centaines d'euros, selon l'étude réalisée auprès de 1.000 consommateurs belges. Un répondant sur cinq a gagné plus de 200 euros en se débarrassant d'objets. C'est surtout en Wallonie et à Bruxelles que le nombre d'objets d'occasion à avoir changé de propriétaire a significativement augmenté depuis le début de la crise. L'étude révèle aussi qu'Internet apparaît aujourd'hui comme le canal le plus populaire pour celui qui cherche à mettre en vente un objet, devant les brocantes et autres petites annonces. Par contre, les acheteurs placent les sites web au coude à coude avec les brocantes et autres vide-greniers en termes de canal d'achat favori. LeVifWeekend.be, avec Belga