Reinhardt affirme avoir peu d’imagination. Puisque ses écrits naissent d’une réalité, il est allé visiter les ateliers Dior à Scandicci, près de Florence. Un univers synonyme de savoir-faire et de petites mains anonymes. » J’avais une grand-mère couturière et un grand-père ouvrier, alors j’aime voir comment les choses se fabriquent. Faits main, ces sacs respectent les règles de l’art. » La nouvelle souligne la sensualité des peaux et la chorégraphie d’une gestuelle parfaitement orchestrée.