Une rencontre que vous espérez...

Il y a encore quelques semaines, je vous aurais bien dit David Bowie... Mais j'ai eu le privilège de lui être présentée récemment dans les coulisses d'un concert. J'étais tellement impressionnée que j'ai été aussi loquace qu'une carpe...
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Il y a encore quelques semaines, je vous aurais bien dit David Bowie... Mais j'ai eu le privilège de lui être présentée récemment dans les coulisses d'un concert. J'étais tellement impressionnée que j'ai été aussi loquace qu'une carpe... Mon peintre favori reste Van Gogh : je peux rester des heures à me perdre dans le détail de ses coups de brosse. Je trouve qu'il y a quelque chose d'hypnotique dans ses toiles. Celui que je préférais petite. Pas de doute, c'était les macaronis au fromage que préparait ma mère pour mon frère et moi. Une robe noire, tout simplement ! Mais c'est la solution de facilité, cela embellit toutes les femmes. Pour ma part, j'essaie - et ce n'est pas évident quand ce n'est pas son penchant naturel ! - de mettre davantage de tenues colorées. Dieu merci, je succombe encore assez facilement au rose. Un téléphone portable, par pitié ! J'avoue que l'une de mes manies est de bombarder mes copines de textos. J'ai du mal à me retenir. Cela dit, j'ai lu quelque part qu'il y a 5 milliards de portables en circulation dans le monde, et donc je ne dois pas être la seule à être atteinte de ce petit travers... Paris. Je garde un souvenir magique de la soirée de lancement du film de Woody Allen. Paris, c'est parfait pour la fête ! Le choix est difficile... Non, vraiment, j'en connais trop pour pouvoir donner ma préférence à l'un d'entre eux ! L'automne. C'est une saison de transition. Tout change si vite : vous descendez dans votre jardin un jour et, le lendemain, il n'est plus le même. Les couleurs ont évolué, même les sons de la nature sont différents, car la terre est mouillée, les branches des arbres se dénudent. J'aime cette ambiance. J'adore l'odeur, un peu poudrée, du lilas dans le parfum Guilty, dont je suis l'ambassadrice. Mais, honnêtement, si j'étais une fragrance, elle remonterait plus loin dans ma mémoire : c'est celle du gardénia qu'il y avait, quand j'étais enfant, devant la maison. Un souvenir olfactif qui ne disparaîtra jamais pour moi. Elle n'est pas de moi, mais je l'ai faite mienne : " Vis comme si tu devais mourir vite. Étudie comme si tu allais vivre jusqu'à la fin des temps. "GUILLAUME CROUZETJe connais trop de jurons pour en avoir un favori.