Sur petit ou grand écran, une féroce concurrence pousse les entreprises à repenser continuellement leur com', tirant à la fois parti des infinies possibilités des nouvelles technologies et des failles d'une législation larguée par l'intarissable imagination des publicitaires. Aujourd'hui, Instagram et Twitter tournent autour des 300 millions d'utilisateurs actifs et voient quotidiennement défiler, l'un 70 millions d'images et de vidéos, l'autre un demi-milliard de tweets. C'est donc sans surprise que les réseaux sociaux sont devenus un support de diffusion privilégié pour le lancement de nouvelles campagnes et de diverses stratégies où s'estompe la frontière entre pub classique et communication déguisée. Et ça marche : à en croire l'étude " Nielsen Brand Effect for Twitter " de mars 2013, une mention sur la machine à gazouillis va jusqu'à augmenter de moitié l'envie d'achat ; on comprend dès lors l'intérêt des as du marketing pour des idoles planétaires comme la chanteuse Shakira ou le footballeur Cristiano Ronaldo, dont les pages Facebook comptent chacune plus de 100 millions de likes. La pub a changé, la façon dont nous l'appréhendons aussi. Démonstration par ce petit tour d'horizon des pratiques en vogue pour mettre en lumière produits, labels ou lobbys.
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