Parlez-nous de votre création avec Lancôme, quelles étaient vos envies ?

L'idée c'est d'avoir dans une minaudière que je peux emporter partout tout ce dont j'ai besoin. J'ai mis vraiment tout ce que je trouvais essentiel au maquillage d'une femme : il y a ce qu'il faut pour aller travailler, pour le soir et se sentir plus sexy.
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L'idée c'est d'avoir dans une minaudière que je peux emporter partout tout ce dont j'ai besoin. J'ai mis vraiment tout ce que je trouvais essentiel au maquillage d'une femme : il y a ce qu'il faut pour aller travailler, pour le soir et se sentir plus sexy. C'est un outil promotionnel fantastique. En 2015, on ne peut plus faire un métier d'image sans passer par les réseaux sociaux. Ensuite, le job de mannequin est en réalité très solitaire. Je partage donc avec mes followers les endroits que je découvre à travers mon travail. Ça me donne l'impression de les emmener avec moi et de leur offrir un peu de rêve. Mais je ne publie rien sur ma vie privée. Comment vivez-vous sur Instagram ce rôle d'ambassadrice planétaire d'une certaine élégance française très naturelle ? Bien ! Je suis revenue dans la mode au moment de l'explosion des streetstyles et des blogueurs. Ce sont les Américaines qui ont décrété que j'étais l'incarnation de la Parisienne. Et qui ont commencé à analyser sur mon compte mes cheveux, mon maquillage... Disons plutôt que je leur parle. Je crois qu'elles ont besoin de suivre la vie de femmes qui font des choses, pas uniquement de regarder des images de jeunes tops à la plastique parfaite. Je suis fan du mascara Grandiose. Il ouvre les yeux et crée un regard lumineux et intense. C'est important car les photos sont petites sur Instagram. J'adore aussi le blush rose de ma palette Lancôme. Je l'applique avec les doigts, en quelques secondes, et il me donne aussitôt un teint frais, comme si je revenais d'une grande promenade. Enfin, je mets un peu de baume Lip Lover sur les lèvres. C'est ma liberté. Vivre à Paris et pouvoir profiter de toute la vie culturelle de la capitale française me rend heureuse. Je travaille parallèlement pour CARE, une ONG dont je suis ambassadrice et avec laquelle je vais réaliser un documentaire afin de promouvoir l'éducation des filles et des enfants. PAR MARINE DALLONS