Informations historiques.

La région de Jogjakarta a connu un premier âge d'or aux VIIIe et IXe siècles, lorsque la dynastie bouddhiste des Saleindra bâtit le temple de Barabudur. Après l'islamisation de l'île, " Jogja " devient cité royale (1755) et se dote d'un palais. Elle sera ensuite le symbole de la résistance à l'occupant néerlandais, jusqu'à l'indépendance de l'Indonésie, obtenue en 1949.
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La région de Jogjakarta a connu un premier âge d'or aux VIIIe et IXe siècles, lorsque la dynastie bouddhiste des Saleindra bâtit le temple de Barabudur. Après l'islamisation de l'île, " Jogja " devient cité royale (1755) et se dote d'un palais. Elle sera ensuite le symbole de la résistance à l'occupant néerlandais, jusqu'à l'indépendance de l'Indonésie, obtenue en 1949. Ambassade d'Indonésie, 294, avenue de Tervueren, à 1150 Bruxelles. Tél. : 02 771 20 14. Internet : www.indonesia-tourism.com Visa (20 euros) délivré à l'aéroport d'arrivée pour les séjours de moins d'un mois. Au-delà, le retirer à l'ambassade d'Indonésie (50 euros). De Belgique, composer le +62 274 suivi des six chiffres de votre correspondant. La roupie indonésienne (IDR). 1 euro = 10 333 IDR environ. Possibilité de combiner Jogjakarta et Bali. Sur Singapore Airlines : vol aller à partir de Paris-Solo et retour Bali-Paris à partir de 980 euros. Tél. :+331 53 65 79 01. Hyatt Regency. Cet hôtel de luxe s'est inspiré de Barabudur. Au menu : golf et spa. Chambre double à partir de 120 euros. Jalan Palagan Tentara Pelajar, tél. : 86 91 23. Puri Artha. Plus simple, il compte 80 chambres réparties autour d'un patio-jardin. Le restaurant est dans un décor de bois propre au style balinais. Compter 40 euros la chambre double. 36, Jalan Cendrawasih, tél. : 56 32 88. Batik Yogya II. En plein centre-ville, cet hôtel propose 20 chambres, une piscine et un jardin. Chambre double autour de 18 euros. Jalan Dagen, Komplek Taman Yuwono, tél. : 56 18 23. Se restaurer. Café Cirebon. Situé face au marché couvert ; ses jus de fruits frais, ses plats simples et son décor patiné attirent locaux et touristes. Compter 2 euros le repas. 15, Jalan Jend. A. Yani, tél. : 51 22 27. Gajah Wong. Dans le nord-est de la cité, sous des auvents de chaume, il revisite les classiques de la cuisine indonésienne comme le nasi goreng (riz frit à l'huile de palme). Jalan Gejayan, tél. : 58 82 94. A chaque coin de rue, des vendeurs proposent des encas à déguster sur le pouce. Barabudur. Situé à 42 kilomètres de Jogja, le plus grand temple bouddhique du monde a été érigé entre 775 et 856, bien avant Angkor. Ce chef-d'£uvre en forme de dôme se dresse sur un socle de 118 mètres sur 118. On s'y déplace en parcourant les quatre terrasses selon le sens des aiguilles d'une montre. Tels les premiers pèlerins venus acquérir les mérites de leur vie future, on suit l'histoire de Bouddha sculptée dans la pierre. 1 460 bas-reliefs et quelques marches plus tard, on parvient à une terrasse où vivent paisiblement, à l'abri de leur clocheton de pierre ajourée, 72 statues du Sage au sourire si doux. Des batiks à foison, anciens ou modernes, au marché central et le long de Malioboro, des marionnettes du théâtre d'ombres finement découpées dans du cuir de buffle et des tableaux naïfs peints sur verre. " Le Grand Guide de l'Indonésie ", Gallimard ; " Les Chants de l'île à dormir debout ", par Elisabeth D. Inandiak, Le Relié. Pages réalisées par les Guides Gallimard. Coordination : Muriel Roffi.