Pour Renaud, ces quatre mois passés avec sa petite Sasha sont " un souvenir magique ", un tête-à-tête qui lui a permis de créer " une relation privilégiée " avec elle et de se rassurer sur ses " capacités à gérer seul sa paternité ". Et même si, comme d'autres pères qui ont appuyé sur " pause " pour s'occuper de leurs rejetons, il a eu quelques appréhensions au moment d'annoncer sa décision à son employeur, il se félicite aujourd'hui d'avoir sauté le pas. Un bonheur partagé par tous ceux qui ont osé ...