C'est presque devenu un jeu d'enfant. Qu'ils soient compacts, bridges ou reflex, les appareils photo numériques permettent de réaliser des clichés de qualité, quels que soient les situations et la compétence du photographe. La raison ? La totalité des modèles est désormais bardée de technologies d'assistance de prise de vue. Ainsi, la détection automatique des visages force l'appareil à faire sa mise au point sur les personnes (jusqu'à 9), afin qu'elles soient toutes nettes à l'image. Et cela même lorsque l'éclairage est faible, puisque le stabilisateur optique intégré corrige les " bougés " qui risquent d'apparaître quand le temps est plus long. Ensuite, plus besoin d'attendre de se connecter à l'ordinateur pour voir le résultat et corriger l'exposition ou le cadrage. Les écrans qui équipent les appareils photo dépassent les 6 centimètres de diagonale, quand ce n'est pas 9 (Sony G1). C'est suffisant pour travailler sur l'image. Et, là, les
...

C'est presque devenu un jeu d'enfant. Qu'ils soient compacts, bridges ou reflex, les appareils photo numériques permettent de réaliser des clichés de qualité, quels que soient les situations et la compétence du photographe. La raison ? La totalité des modèles est désormais bardée de technologies d'assistance de prise de vue. Ainsi, la détection automatique des visages force l'appareil à faire sa mise au point sur les personnes (jusqu'à 9), afin qu'elles soient toutes nettes à l'image. Et cela même lorsque l'éclairage est faible, puisque le stabilisateur optique intégré corrige les " bougés " qui risquent d'apparaître quand le temps est plus long. Ensuite, plus besoin d'attendre de se connecter à l'ordinateur pour voir le résultat et corriger l'exposition ou le cadrage. Les écrans qui équipent les appareils photo dépassent les 6 centimètres de diagonale, quand ce n'est pas 9 (Sony G1). C'est suffisant pour travailler sur l'image. Et, là, les constructeurs, HP notamment, proposent une multitude de fonctions de retouche, telles que la disparition automatique des rides ou même... l'amincissement du sujet ! En deux manipulations, la photo est prête à être imprimée. Il ne reste plus alors qu'à insérer la carte mémoire dans l'imprimante pour se voir rajeunir sur papier glacé. La technologie comme source de jouvence ? 8,1 mégapixels Avis aux photographes amateurs pas encore éclairés, Kodak réussit ici à proposer un appareil photo à la fois simple et technique pour un prix modique. Le capteur surdimensionné produit des photos XXL, la sensibilité est elle aussi superlative (80-8 000 ISO) et, comme à l'accoutumée, le menu est un exemple de simplicité. On aime : la très haute résolution du capteur, qui permet, après coup, de recadrer les photos ratées sans perdre en qualité. On aime moins : le design pataud et la faible luminosité de l'écran dorsal. 7,1 mégapixels Cette nouvelle mouture du célèbre appareil compact de la marque japonaise joue les poids plume, avec seulement 125 g sur la balance et 19,4 mm d'épaisseur. Son système de détection des visages (jusqu'à 9) permet d'obtenir automatiquement la mise au point optimale. Existe en finition noire ou argent. On aime : la compatibilité SDHC, la richesse de l'offre logicielle (PC et Mac) et l'accès à la galerie personnelle en ligne (100 Mo offerts). On aime moins : l'amplitude du zoom (35-105 mm), qui n'offre pas un vrai grand angle afin de réaliser facilement des photos panoramiques. l 7 mégapixels Le constructeur américain inaugure l'optique périscopique à clapet où le mécanisme de zoom est interne. L'appareil gagne ainsi en compacité (2,3 cm d'épaisseur) et limite les risques d'endommagement de l'objectif. Les effets créatifs permettent de supprimer directement à partir de l'appareil rides, boutons et embonpoint du sujet. On aime : le grand écran dorsal (7,6 cm de diagonale), la gestion des cartes mémoire SD (jusqu'à 4 Go) et la richesse des effets créatifs. On aime moins : la sensibilité très limitée (100-400 ISO) et le choix d'un zoom inadapté aux photos de paysages (39-118 mm). l7,2 mégapixels Le fabricant japonais propose un appareil ultracompact très proche de celui de l'allemand Leica (C-Lux 2). L'objectif, le stabilisateur optique et la plage de sensibilité ISO sont identiques d'un modèle à l'autre. En revanche, Panasonic a intégré une mémoire interne (27 Mo) qui permet aux boulimiques du cliché de continuer à mitrailler même avec une carte externe saturée. On aime : la plage focale de l'optique (28-100 mm) et la qualité de fabrication générale. On aime moins : l'absence de viseur optique et la limitation de l'enregistrement des photos au seul format compressé JPEG. l 6 mégapixels Plus qu'un appareil photo, le G1 joue dans la cour des mini-ordinateurs. La mémoire interne (4 Go) permet de sauver plus de 600 photos que l'on peut consulter en mode diaporama musical sur le grand écran (8,9 cm de diagonale) de haute résolution (921 000 pixels). Ce compact embarque aussi un module W-Fi, un stabilisateur optique et un zoom de 38-114 mm. On aime : la qualité de l'écran, la prise audio pour brancher un casque stéréo et le moteur de recherche capable de retrouver les photos d'une même personne. On aime moins : pas de grand angle, pas de viseur optique. 7 mégapixelsLes fanatiques d'assistants personnels (PDA) et de téléphones intelligents (smartphones) ne seront pas dépaysés, puisque ce compact se pilote avec un stylet. On peut ainsi retoucher les photos sur l'écran (7,62 cm de diagonale) en ajoutant par exemple un cadre, des dessins ou un texte. Il ne reste ensuite qu'à lancer l'impression. On aime : le stabilisateur optique, la fonction " impression directe " (PictBridge) et la sensibilité (100-3 200 ISO). On aime moins : le mode vidéo avec bande sonore uniquement en mono. A.M. L.