Si vous étiezà Un plat d'enfance ?

Les boulettes de b£uf au céleri, un plat juif marocain que je mangeais le vendredi soir chez ma grand-mère.
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Les boulettes de b£uf au céleri, un plat juif marocain que je mangeais le vendredi soir chez ma grand-mère. " Tvouuu ". C'est une onomatopée qui imite le bruit du crachat. C'est la meilleure façon que j'aie trouvée d'exprimer mon mécontentement. Israélienne. Je suis français et je finirai mes jours en France mais j'ai beaucoup d'attachement pour Israël, une nation symbole où j'ai de la famille et beaucoup d'amis. Je suis impressionné par son énergie artistique. Les jionbo. Ce sont des petites pâtisseries japonaises à base de pâte de riz, de haricots rouges et de sucre. Je suis capable d'en manger une tonne. Heureusement, la pâtisserie parisienne Toraya n'en fabrique qu'au printemps. La chemise. J'ai un cou très long et c'est l'accessoire qui me sauve. Une casserole. Ensuite, pour faire du feu, on se débrouille toujours. Je rêve de passer un week-end à la Gazelle d'or, un hôtel mythique de Taroudant, au Maroc. Paris du haut de la tour Eiffel. J'y suis monté pour la première fois il y a seulement moins d'un an et j'étais scotché comme un môme. Un scooter à trois roues Piaggio. Quand on y a goûté, on ne s'en passe plus. Le chameau. Il est comique et nonchalant, sans chercher à passer pour plus intelligent qu'il n'est. Barack Obama. Vu l'obamania ambiante, je ne dois pas être le seul à donner cette réponse. Le vin rouge. Un beau millésime de romanée-conti pour les grandes occasions. Le printempsà à Casablanca. Pour les bougainvilliers en fleurs, les parfums de glycine, la lumière exceptionnelle. On me dit souvent que j'ai l'air ailleurs quand je discute avec quelqu'un. C'est vrai que je suis toujours distrait par ce qui se passe autour de moi. Sans aucun doute, cuisinier. Cecilia Bartoli. Elle a tout pour elle : le sourire, la voix, le charisme. Denis Podalydès. Je suis un vrai fan, j'adore son univers burlesque et poétique. La suite de cet entretien sur WEEKEND.BEFRANÇOIS-REGIS GAUDRY On me dit souvent que j'ai l'air ailleurs