En matière de shopping, il fut un temps où il existait, d'un côté, les boutiques physiques ayant pignon sur rue. Et, de l'autre, des pure players, à l'instar d'Amazon ou Zalando, qui ne sont actifs que sur Internet. Mais ça, c'...

En matière de shopping, il fut un temps où il existait, d'un côté, les boutiques physiques ayant pignon sur rue. Et, de l'autre, des pure players, à l'instar d'Amazon ou Zalando, qui ne sont actifs que sur Internet. Mais ça, c'était avant. Désormais, ces deux types d'acteurs se rendent compte qu'ils ne peuvent plus miser sur un seul canal de vente pour survivre. On observe donc des alliances inédites, donnant lieu, à terme, à de nouveaux modèles économiques hybrides. Derniers exemples en date ? Monoprix, qui a annoncé son intention d'acheter Sarenza, spécialisé dans la vente de chaussures sur la toile. Objectif : devenir un leader omnicanal du lifestyle. Et puis, il y a Chanel (photo), toujours réfractaire à l'idée de vendre ses articles de mode et accessoires en ligne. Mais la maison de la rue Cambon a toutefois conclu un partenariat avec la plate-forme de luxe Farfetch. Celui-ci porte sur le développement de nouvelles expériences et services personnalisés à ses clients, ainsi que sur la prise de participation minoritaire dans le capital du site britannique. Une façon d'entrer progressivement dans le monde virtuel.