Comment expliquez-vous le succès de ces nouveaux produits " playful ", comme les appellent les professionnels ?

On est passé en dix ans d'une approche très fonctionnaliste du maquillage à quelque chose de beaucoup plus créatif. Avant, ce qui comptait, c'était la promesse du produit, elle se devait d'être claire, le résultat devait correspondre aux attentes que l'on avait d'un mascara volumateur ou d'un lipstick sans transfert. C'est un peu comme si le maquillage était la propriét...