1. ford streetka

 Dessinée par le centre italien de design Ghia, propriété de Ford, ce roadster est produit par Pininfarina. Il offre de nombreux atouts pour devenir le nouvel objet mode d'un public féminin et branché.
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 Dessinée par le centre italien de design Ghia, propriété de Ford, ce roadster est produit par Pininfarina. Il offre de nombreux atouts pour devenir le nouvel objet mode d'un public féminin et branché.  Dans l'habitacle, rien de bien farfelu : le tableau de bord est classique avec des plastiques et des rangements assez basiques. En revanche, les sièges se révèlent confortables et le levier de vitesses, tout comme les arceaux en alu, apportent une petite note sympathique et frivole. Ce roadster est le seul de la série testée qui nécessite de l'huile de bras et assez de maîtrise pour décapoter : après avoir déverrouillé les poignées du pare-brise et mis ensuite le contact en deuxième position, il faut actionner le verrou électrique qui ouvre le logement de la capote et soigneusement plier celle-ci qui s'affaisse ensuite dans son rangement. Comptez ainsi une minute et beaucoup de soin pour y arriver... A son actif, ce petit roadster de 3,65 m possède un bon coffre permettant d'embarquer des bagages pour deux personnes.  La StreetKa joue aussi bien la carte urbaine qu'autoroutière. Sa suspension raffermie par rapport à la berline, fait habilement la part entre l'efficacité et le confort. Son petit changement de vitesses précis et son moteur plein d'entrain de 95 chevaux apportent un plaisir de conduite des plus enviables ; le manque de filet antiremous freinant de toute façon les velléités de conduite trop sportive. + On aime : look ultraféminin, comportement routier sain, coffre assez important pour une aussi petite voiture. - On aime moins : visibilité arrière problématique, diamètre de braquage assez déconcertant. A partir de 20 500 euros. 2. volkswagen new beetle  La New Beetle est véritablement le cabrio des frimeuses ! Côté ligne, elle joue la carte rétro et revendique son entière filiation avec le Coupé. Sa capote en tissu qui, repliée forme un gros bourrelet à l'arrière, rappelle aussi les Cox d'antan. Modernité oblige, la capote à la lunette arrière en verre dégivrante est électrique, même si, petit bémol, il faut user d'un peu de force pour la verrouiller et la déverrouiller. Concession à la modernité, les clignotants sont intégrés aux rétroviseurs.  La Volkswagen possède un habitacle bien insonorisé quand elle est capotée. A l'avant, l'espace est suffisant pour être installé confortablement alors que les places arrière font plutôt de la figuration avec des dossiers particulièrement raides et une garde au toit minimale quand la capote est mise. Bien vu cependant : le système " Easy Entry " qui en facilite l'accès. Bien dotée en petits rangements à verrouillage, la New Beetle manque toutefois de tiroirs qui permettraient de placer un sac ou une mallette, le coffre de 201 dm3 se révélant plus anecdotique que pratique.  Confortable, bien amortie et suspendue, se conduisant du bout des doigts la New Beetle fait preuve d'un comportement routier précis et agréable, absorbant très correctement toutes les bosses de la route. Son moteur, un 1.6 l (102 CV) peine parfois à entraîner les 1 324 kg du véhicule. Mais ce genre de voiture n'est-il pas destiné avant tout à la séduction plutôt qu'aux exploits sportifs ? + On aime : son look rétro, sa belle finition, sa capote bien insonorisée, sa facilité de conduite. - On aime moins : les places arrière ainsi que le coffre anecdotiques, le prix assez conséquent, le filet anti-remous en option. A partir de 22 600 euros.  Ce magnifique roadster Z4 est incontestablement une réussite stylistique à mettre au crédit de Chris Bangle, le patron du design BMW. Aucune faute de goût ne vient entacher ce pur roadster nettement plus haut de gamme que le Z3 qu'il remplace. Côté extérieur, le capot long, l'arrière court ainsi qu'une position de conduite reculée et basse signent la particularité de ce joli monstre de puissance. Côté raffinement, on notera à l'avant des clignotants de grand diamètre s'abritant sous l'écusson de la marque allemande.  L'habitacle a fait l'objet de tous les soins. La capote, bien épaisse et ne laissant passer aucun bruit, se replie en 9 secondes grâce à un système automatique des plus silencieux. La vitre arrière en verre gagne en isolation phonique et thermique. Le tableau de bord en acier brossé est classique et très classe. Luxe suprême, la Z4 bénéficie d'un système de navigation par lecteur DVD et écran rétractable sur le tableau de bord. Confortables, les sièges sport gagneraient à bénéficier de davantage de soutiens latéraux pour être parfaits. Le tout, cosy, accueillant, manque, hélas, d'espace de rangement. Mais, le coffre de 260 dm3 permet de ranger facilement deux valises et un sac de sport.  Le plaisir de la Z4 surgit dès le démarrage : le bruit du moteur rauque et feutré flatte immédiatement l'oreille. Une boîte à six vitesses, dont la commande assez rapide jouit de débattements très courts, procure un véritable plaisir sur la route. Pour freiner sa puissance, la Z4 bénéficie d'un freinage précis et court. Seul bémol, une direction vraiment trop sensible aux mauvais revêtements. La Z4 ne se laisse pas conduire du bout des doigts, elle demande même une poigne ferme et constante si on veut éviter les surprises. + On aime : sa ligne, son comportement routier très efficace, la rapidité de capotage et décapotage. - On aime moins : son manque de vide-poches, sa direction sensible aux mauvais revêtements ; son brise-vent en option. A partir de 43 809 euros.  La marque allemande réussit une fois de plus à nous étonner avec ce roadster ressemblant plus à un jouet (cher) qu'à une automobile. Avec son look d'enfer et son moteur nerveux et vrombissant, le plaisir de conduire s'en trouve décuplé.  L'habitacle assez étroit possède un tableau de bord qui s'inspire directement du City Coupé. On n'y trouve dès lors rien de superflu, même pas des rangements qui seraient pourtant les bienvenus. Les sièges à ras du sol sont confortables, bien emboîtants. Le volant réglable comprend des palettes de commandes de vitesse (option). On pourra soit les utiliser, soit mettre la position automatique ou encore jouer avec le changement de vitesses à impulsions. Pour les beaux jours, Smart s'autorise aussi de proposer un décapotage ultrarapide en poussant tout simplement sur un bouton. Pour le fun et véritablement rouler les cheveux au vent, les deux montants du toit sur lesquels glisse la capote peuvent également s'enlever et se ranger dans le coffre avant.  Agile, impétueuse, la roadster-coupé possède une tenue de route et un petit moteur archinerveux de 82 chevaux lui donnant des allures de mini-sportive. Un seul bémol, la boîte de vitesses semi-automatique qui est encore perfectible en mode manuel. Dès que l'on a bien assimilé ses dimensions minuscules (elle est parfois invisible derrière un 4 x 4), on prend un véritable plaisir à conduire ce petit bolide ultrarigide, à la direction directe, précise et collant indiscutablement à la route.  Mignonne et séduisante, la Smart conjugue beauté, originalité et plaisir de conduire. Minuscule (3,43 m) et d'un poids léger (822 kg), son prix est également décoiffant : minimum 20 000 euros. Un certain art de conduire qui se paie très cher... + On aime : son look, sa conduite ludique - On aime moins : vision arrière problématique, A partir de 20 000 euros.  Première cure de jouvence depuis six ans pour ce roadster, best-seller de la marque allemande. Un restylage discret misant surtout sur le confort à bord.  L'implantation des éléments sur la planche de bord reste inchangée par rapport au premier modèle avec une instrumentation qui tombe toujours bien sous la main. On appréciera, pour le côté fun et la touche résolument sportive, les trois compteurs ronds à fond blanc dont celui du compteur de vitesses gradué jusqu'à 300 km/h. Côté habitabilité, ses multiples astuces de rangement ont été revus à la hausse avec un vide-poches assez vaste et un porte-gobelets sous l'aérateur central. A noter des sièges fermes assurant un bon maintien et une lunette arrière chauffante en verre permettant une visibilité confortable.  Le plaisir de conduire une Porsche reste intact. Ses démarrages sont fulgurants et sa facilité de conduite constitue un véritable bonheur sur autoroute où la Boxster reste un must. A noter une rigidité exceptionnelle du châssis qui permet de slalomer sans problème sur les petites routes sinueuses. Digne de sa filiation, le roadster offre un freinage court, précis et en douceur. A noter aussi le bruit inimitable et enivrant du moteur 6 cylindres de 3 179 cm3. + On aime : ses performances et son comportement sportif, son freinage précis, son décapotage rapide. - On aime moins : la liste impressionnante de ses options qui font vite monter la note finale. A partir de 44 388 euros. Chantal Piret n