"Caméra A en place, caméra B, ok. L'équipe plateau, on est prêts": dans le film, cameramen, habilleurs et techniciens tiennent autant la vedette que les mannequins. On voit la créatrice de la mode masculine chez Hermès, Véronique Nichanian, ajuster la veste bleu ciel à rayures d'un mannequin, lui demander de mettre une main dans la poche.

La nonchalance et la décontraction sont les maîtres mots de cette collection dominée par des vestes-chemises, pantalons à taille coulissée qui se portent avec des sandales.

La performance, filmée par le metteur en scène de théâtre Cyril Teste, est diffusée sur le site du sellier-maroquinier hermes.com.

En fond sonore, on entend la designer demande de zoomer sur "le jeu des rayures", puis sur un bracelet en cuir ou une ceinture vert fluo qui égaye un look couleur de pierre.

Ici un mannequin ferme la bride d'une sandale, un autre fait un selfie au moment où il est appelé par les équipes, un troisième écoute de la musique et on peut entendre ce qu'il a dans ses écouteurs. "Une chose m'intéressait particulièrement: entrer dans l'oeil du créateur et dans le backstage auquel le public des défilés n'a jamais réellement accès", explique Cyril Teste dans un communiqué.

En raison du confinement, la collection est réduite à 18 looks contre une quarantaine de passages pour un défilé en temps normal. "J'aime le changement (...) Je suis toujours à la recherche d'un renouvellement et même si le changement me panique autant qu'il me stimule, je préfère cette angoisse à la répétition. L'imprévu est créatif", souligne Véronique Nichanian.

La mode en ligne démarre lundi à Paris, pour la première fois, avec trois jours de la haute couture suivis de la semaine du prêt-à-porter homme. Les défilés ayant été annulés en pleine épidémie du coronavirus, les maisons vont toutes présenter leur collection avec des vidéos diffusées sur leurs réseaux sociaux et les plateformes dédiées.

"Caméra A en place, caméra B, ok. L'équipe plateau, on est prêts": dans le film, cameramen, habilleurs et techniciens tiennent autant la vedette que les mannequins. On voit la créatrice de la mode masculine chez Hermès, Véronique Nichanian, ajuster la veste bleu ciel à rayures d'un mannequin, lui demander de mettre une main dans la poche.La nonchalance et la décontraction sont les maîtres mots de cette collection dominée par des vestes-chemises, pantalons à taille coulissée qui se portent avec des sandales. La performance, filmée par le metteur en scène de théâtre Cyril Teste, est diffusée sur le site du sellier-maroquinier hermes.com. En fond sonore, on entend la designer demande de zoomer sur "le jeu des rayures", puis sur un bracelet en cuir ou une ceinture vert fluo qui égaye un look couleur de pierre. Ici un mannequin ferme la bride d'une sandale, un autre fait un selfie au moment où il est appelé par les équipes, un troisième écoute de la musique et on peut entendre ce qu'il a dans ses écouteurs. "Une chose m'intéressait particulièrement: entrer dans l'oeil du créateur et dans le backstage auquel le public des défilés n'a jamais réellement accès", explique Cyril Teste dans un communiqué. En raison du confinement, la collection est réduite à 18 looks contre une quarantaine de passages pour un défilé en temps normal. "J'aime le changement (...) Je suis toujours à la recherche d'un renouvellement et même si le changement me panique autant qu'il me stimule, je préfère cette angoisse à la répétition. L'imprévu est créatif", souligne Véronique Nichanian. La mode en ligne démarre lundi à Paris, pour la première fois, avec trois jours de la haute couture suivis de la semaine du prêt-à-porter homme. Les défilés ayant été annulés en pleine épidémie du coronavirus, les maisons vont toutes présenter leur collection avec des vidéos diffusées sur leurs réseaux sociaux et les plateformes dédiées.