De la cohorte de maquilleurs et stylistes en passant par l'éclairage et aux retouches sur ordinateur, le film présente "le travail colossal" mis en oeuvre lors d'une séance photo, a annoncé Vogue jeudi.

Il est proposé gratuitement aux élèves de 13 ans dans les établissements scolaires britanniques à partir de cette semaine, au moment où New York ouvre le bal des semaines de la mode.

"J'ai trouvé que cela pouvait être utile de montrer ce qui est à l'oeuvre dans la création d'une photo de mode pour Vogue, pour illustrer tous les talents et l'artifice qui font le produit final", explique Alexandra Shulman, rédactrice en chef du Vogue britannique dans un communiqué.

"A Vogue, avec ces photos de mode nous voulons inspirer et distraire tout en montrant les vêtements créés par de nombreux stylistes très talentueux. Elles sont réalisées avec cette intention en tête, et non pas dans le but de représenter la réalité", poursuit-elle.

"Le problème, s'il y en a un, surgit quand les gens se jugent et jugent leur apparence d'après les mannequins qu'ils voient sur les pages des magazines et ont l'impression de ne pas être à la hauteur", a-t-elle dit.

De la cohorte de maquilleurs et stylistes en passant par l'éclairage et aux retouches sur ordinateur, le film présente "le travail colossal" mis en oeuvre lors d'une séance photo, a annoncé Vogue jeudi. Il est proposé gratuitement aux élèves de 13 ans dans les établissements scolaires britanniques à partir de cette semaine, au moment où New York ouvre le bal des semaines de la mode. "J'ai trouvé que cela pouvait être utile de montrer ce qui est à l'oeuvre dans la création d'une photo de mode pour Vogue, pour illustrer tous les talents et l'artifice qui font le produit final", explique Alexandra Shulman, rédactrice en chef du Vogue britannique dans un communiqué. "A Vogue, avec ces photos de mode nous voulons inspirer et distraire tout en montrant les vêtements créés par de nombreux stylistes très talentueux. Elles sont réalisées avec cette intention en tête, et non pas dans le but de représenter la réalité", poursuit-elle. "Le problème, s'il y en a un, surgit quand les gens se jugent et jugent leur apparence d'après les mannequins qu'ils voient sur les pages des magazines et ont l'impression de ne pas être à la hauteur", a-t-elle dit.