Découverte à 14 ans, qualifiée par Vogue de "saisissante" avec ses yeux immenses, ses épais sourcils noirs et ses lèvres pulpeuses, elle fait concurrence aux top models américaines Gigi Hadid et Kendall Jenner.

"J'ai toujours pensé que je pourrais devenir une star depuis que j'ai été recrutée. Mais je n'arrive pas à croire ce qui m'arrive", dit Rina, à la fois enfantine et très sûre d'elle-même pour son âge.

A la japonaise, elle arrive bien en avance pour son entretien avec l'AFP dans un café, entre deux défilés de la Tokyo Fashion Week. Toute de noir vêtue: mini-jupe de Paris, col roulé japonais, sac à main marron de Milan et, au bras, une veste de cuir de Beautiful People, marque japonaise pour laquelle elle a défilé la veille.

Le rire facile, d'une politesse sans faille, elle semble complètement absorbée dans son métier et le monde de la mode. Un emploi du temps spartiate la fait se lever à 07H00, aller de défilé en défilé, travailler jusqu'à 22H00 pour s'effondrer dans son lit à 01H00.

Mais, dès qu'elle peut, partout où ses voyages l'emmènent, elle court chiner dans les magasins vintage. Après la fin en mars du lycée, dont elle suit les cours en ligne, c'est à New York qu'elle voudrait passer plus de temps. Elle avait été enthousiasmée en septembre par l'énergie et la diversité de cette ville.

"Exotique"

"J'aime vraiment les gens là-bas", dit-elle, en éclatant de rire quand on lui demande si elle ne trouve tout de même pas New York bruyant et sale par rapport à Tokyo.

Le créateur Marc Jacobs a laissé chez la jeune fille une forte impression lors de la Fashion Week de New York. Elle a trouvé ses fausses dreadlocks colorées "si mignonnes" et éclate à nouveau de rire lorsqu'on lui demande son avis sur ses bottes plateformes de 18 cm de haut. "J'ai vraiment fait attention de ne pas glisser".

Elle n'est pas très grande pour une mannequin (1,76 m). Son regard intense se passe de maquillage, ses cheveux marron foncé tombent juste au-dessous des épaules. Ils étaient plus longs mais ont été coupés en coulisses sans crier gare pour le défilé d'Alexander Wang à New York.

La presse de la mode japonaise n'hésite pas à la qualifier d'"exotique". Etats-Unis, Japon, Philippines et Espagne: les origines de ses grands parents font d'elle un mélange.

Elle est née à Manille et sa famille est revenue au Japon lorsqu'elle était encore bébé. Elle a grandi à Tokyo mais parle tout de même le tagalog, dialecte des Philippines, en plus du japonais.

Les designers de la Tokyo Fashion Week préfèrent pour la plupart faire appel à des mannequins occidentales tandis qu'en Europe et à New York on appelle de plus en plus à la diversité. "Je m'aime bien et j'ai confiance en moi. Qu'y a-t-il de mal à être asiatique ou japonaise ? (...). Si je suis sûre qu'un vêtement me va, les gens n'y voient rien de mal. Donc cela ne me gêne pas".

Elle voit grand et a tout l'avenir devant elle. Elle voudrait défiler pour Chanel ou même devenir actrice ou chanteuse à un âge plus mûr.

Découverte à 14 ans, qualifiée par Vogue de "saisissante" avec ses yeux immenses, ses épais sourcils noirs et ses lèvres pulpeuses, elle fait concurrence aux top models américaines Gigi Hadid et Kendall Jenner."J'ai toujours pensé que je pourrais devenir une star depuis que j'ai été recrutée. Mais je n'arrive pas à croire ce qui m'arrive", dit Rina, à la fois enfantine et très sûre d'elle-même pour son âge.A la japonaise, elle arrive bien en avance pour son entretien avec l'AFP dans un café, entre deux défilés de la Tokyo Fashion Week. Toute de noir vêtue: mini-jupe de Paris, col roulé japonais, sac à main marron de Milan et, au bras, une veste de cuir de Beautiful People, marque japonaise pour laquelle elle a défilé la veille. Le rire facile, d'une politesse sans faille, elle semble complètement absorbée dans son métier et le monde de la mode. Un emploi du temps spartiate la fait se lever à 07H00, aller de défilé en défilé, travailler jusqu'à 22H00 pour s'effondrer dans son lit à 01H00.Mais, dès qu'elle peut, partout où ses voyages l'emmènent, elle court chiner dans les magasins vintage. Après la fin en mars du lycée, dont elle suit les cours en ligne, c'est à New York qu'elle voudrait passer plus de temps. Elle avait été enthousiasmée en septembre par l'énergie et la diversité de cette ville."J'aime vraiment les gens là-bas", dit-elle, en éclatant de rire quand on lui demande si elle ne trouve tout de même pas New York bruyant et sale par rapport à Tokyo.Le créateur Marc Jacobs a laissé chez la jeune fille une forte impression lors de la Fashion Week de New York. Elle a trouvé ses fausses dreadlocks colorées "si mignonnes" et éclate à nouveau de rire lorsqu'on lui demande son avis sur ses bottes plateformes de 18 cm de haut. "J'ai vraiment fait attention de ne pas glisser".Elle n'est pas très grande pour une mannequin (1,76 m). Son regard intense se passe de maquillage, ses cheveux marron foncé tombent juste au-dessous des épaules. Ils étaient plus longs mais ont été coupés en coulisses sans crier gare pour le défilé d'Alexander Wang à New York. La presse de la mode japonaise n'hésite pas à la qualifier d'"exotique". Etats-Unis, Japon, Philippines et Espagne: les origines de ses grands parents font d'elle un mélange. Elle est née à Manille et sa famille est revenue au Japon lorsqu'elle était encore bébé. Elle a grandi à Tokyo mais parle tout de même le tagalog, dialecte des Philippines, en plus du japonais.Les designers de la Tokyo Fashion Week préfèrent pour la plupart faire appel à des mannequins occidentales tandis qu'en Europe et à New York on appelle de plus en plus à la diversité. "Je m'aime bien et j'ai confiance en moi. Qu'y a-t-il de mal à être asiatique ou japonaise ? (...). Si je suis sûre qu'un vêtement me va, les gens n'y voient rien de mal. Donc cela ne me gêne pas".Elle voit grand et a tout l'avenir devant elle. Elle voudrait défiler pour Chanel ou même devenir actrice ou chanteuse à un âge plus mûr.