Vers minuit et demi, à Combs-la-Ville, en région parisienne, le couple a été surpris dans son sommeil par des agresseurs encagoulés et vêtus de combinaisons noires, qui les ont attachés avec des câbles électriques et frappés, a relaté à l'AFP une source proche de l'enquête.

L'homme d'affaires de 78 ans a notamment reçu "un coup de matraque sur la tête", mais les deux victimes n'ont pas été hospitalisées, a précisé à l'AFP la procureure de Melun, Béatrice Angelelli, qui a ajouté que des bijoux avaient été dérobés.

"Mon grand-père a refusé d'être emmené (à l'hôpital), il est resté chez lui, il est KO, très fatigué", a déclaré le petit-fils de l'homme d'affaires, Rodolphe Tapie.

Bernard Tapie souffre d'un double cancer de l'estomac et de l'oesophage. A l'automne, son procès en appel pour escroquerie dans l'affaire du Crédit Lyonnais avait été renvoyé en raison de son état de santé.

Il y a trois semaines, en région parisienne, deux joueurs vedettes du club de football Paris St-Germain, l'Argentin Angel Di Maria et le Brésilien Marquinhos, avaient été visés par des cambriolages un dimanche soir, dont l'un avec violences.

Incarnation de la réussite sociale au milieu des années 80, Tapie est cependant devenu le symbole de l'homme d'affaires corrompu à partir de l'épisode du match truqué Valenciennes-Marseille, en 1993.

Il s'est d'abord spécialisé dans la reprise d'entreprises en difficulté. Ce passionné de sport rachète aussi en 1986 le club de football de l'Olympique de Marseille.

Mettant à profit sa notoriété, il se lance ensuite avec succès en politique, devenant député et même, en 1992, un très éphémère ministre de la Ville, sous la présidence de François Mitterrand.

A partir de 1993 et l'affaire du match truqué, il enchaîne les affaires, qui lui valent plusieurs condamnations pour "corruption", "fraude fiscale" ou encore "abus de biens sociaux", cinq mois de prison et la perte de ses mandats électifs.

Sorti de prison en 1997, il se reconvertit comme acteur et animateur de radio et télévision. Fin 2012, il rachète les derniers titres du groupe Hersant, dont "La Provence", devenant ainsi patron de presse.

Vers minuit et demi, à Combs-la-Ville, en région parisienne, le couple a été surpris dans son sommeil par des agresseurs encagoulés et vêtus de combinaisons noires, qui les ont attachés avec des câbles électriques et frappés, a relaté à l'AFP une source proche de l'enquête.L'homme d'affaires de 78 ans a notamment reçu "un coup de matraque sur la tête", mais les deux victimes n'ont pas été hospitalisées, a précisé à l'AFP la procureure de Melun, Béatrice Angelelli, qui a ajouté que des bijoux avaient été dérobés."Mon grand-père a refusé d'être emmené (à l'hôpital), il est resté chez lui, il est KO, très fatigué", a déclaré le petit-fils de l'homme d'affaires, Rodolphe Tapie.Bernard Tapie souffre d'un double cancer de l'estomac et de l'oesophage. A l'automne, son procès en appel pour escroquerie dans l'affaire du Crédit Lyonnais avait été renvoyé en raison de son état de santé. Il y a trois semaines, en région parisienne, deux joueurs vedettes du club de football Paris St-Germain, l'Argentin Angel Di Maria et le Brésilien Marquinhos, avaient été visés par des cambriolages un dimanche soir, dont l'un avec violences.Incarnation de la réussite sociale au milieu des années 80, Tapie est cependant devenu le symbole de l'homme d'affaires corrompu à partir de l'épisode du match truqué Valenciennes-Marseille, en 1993. Il s'est d'abord spécialisé dans la reprise d'entreprises en difficulté. Ce passionné de sport rachète aussi en 1986 le club de football de l'Olympique de Marseille. Mettant à profit sa notoriété, il se lance ensuite avec succès en politique, devenant député et même, en 1992, un très éphémère ministre de la Ville, sous la présidence de François Mitterrand. A partir de 1993 et l'affaire du match truqué, il enchaîne les affaires, qui lui valent plusieurs condamnations pour "corruption", "fraude fiscale" ou encore "abus de biens sociaux", cinq mois de prison et la perte de ses mandats électifs. Sorti de prison en 1997, il se reconvertit comme acteur et animateur de radio et télévision. Fin 2012, il rachète les derniers titres du groupe Hersant, dont "La Provence", devenant ainsi patron de presse.