La Covid-19 aura été particulièrement dure à gérer pour les centres de bien-être qui pullulent à travers le pays. À plusieurs reprises, ces établissements ont dû fermer leurs portes et le secteur a été l'un des plus touchés par les mesures restrictives. Certains centres n'ont pas résisté à la crise, comme "Hyvin", le centre de Julie Taton situé à Waterloo, qui était pourtant ouvert depuis trois ans.

Elle explique à nos confrères de la DH : "Le coronavirus a été un gouffre financier pour Hyvin. Les experts ne pouvaient plus venir délivrer leurs conseils et leurs soins. Aujourd'hui, ça redémarre un peu mais ce n'est pas suffisant. Nous allons vendre."

Toutefois, l'animatrice ne se démotive pas pour autant et a déjà la tête ailleurs. Accompagnée de son époux Harold van der Straeten, elle compte réaliser l'un de leurs rêves : proposer des expériences bien-être en Laponie. "J'y suis allée il y a quelque temps et je suis totalement tombée amoureuse de l'endroit", raconte-t-elle.

Par ailleurs, la femme d'affaires est toujours propriétaire de Bivouac, un restaurant éphémère qu'elle veut ouvrir partout en Belgique. "On est en train de visiter des lieux qui pourraient accueillir le restaurant", précise-t-elle.

La Covid-19 aura été particulièrement dure à gérer pour les centres de bien-être qui pullulent à travers le pays. À plusieurs reprises, ces établissements ont dû fermer leurs portes et le secteur a été l'un des plus touchés par les mesures restrictives. Certains centres n'ont pas résisté à la crise, comme "Hyvin", le centre de Julie Taton situé à Waterloo, qui était pourtant ouvert depuis trois ans. Elle explique à nos confrères de la DH : "Le coronavirus a été un gouffre financier pour Hyvin. Les experts ne pouvaient plus venir délivrer leurs conseils et leurs soins. Aujourd'hui, ça redémarre un peu mais ce n'est pas suffisant. Nous allons vendre." Toutefois, l'animatrice ne se démotive pas pour autant et a déjà la tête ailleurs. Accompagnée de son époux Harold van der Straeten, elle compte réaliser l'un de leurs rêves : proposer des expériences bien-être en Laponie. "J'y suis allée il y a quelque temps et je suis totalement tombée amoureuse de l'endroit", raconte-t-elle. Par ailleurs, la femme d'affaires est toujours propriétaire de Bivouac, un restaurant éphémère qu'elle veut ouvrir partout en Belgique. "On est en train de visiter des lieux qui pourraient accueillir le restaurant", précise-t-elle.