Depuis cette inculpation, intervenue mardi lors de sa présentation à un juge d'instruction à Nanterre, près de Paris, le fondateur du groupe Provalliance a été placé sous contrôle judiciaire "avec une caution fixée à plusieurs centaines de milliers d'euros", a précisé le parquet de la ville.

Selon le parquet, "plusieurs signalements" ont été "transmis par l'administration fiscale courant 2017 concernant l'utilisation d'un logiciel frauduleux de caisse permettant de détourner des recettes encaissées en espèces dans un réseau de salons de coiffure".

Coiffeur et homme d'affaires, Franck Provost, 75 ans, est ainsi également inculpé de "mise à disposition de matériels et programmes pour commettre des infractions et des atteintes à des systèmes de traitement automatisés de données".

Contacté par l'AFP, l'avocat du groupe Provalliance n'avait pas répondu dans l'immédiat jeudi matin.

Une enquête préliminaire a été ouverte et confiée à la Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Elle porte sur des faits allant de 2001 à 2021.

Le 9 avril, l'ouverture d'une enquête avait donné lieu à l'inculpation du directeur administratif et financier du groupe.

Elle porte notamment sur les infractions d'"abus de biens sociaux et complicité, abus de confiance, fraude fiscale et complicité, blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée, exercice illégal de la profession de comptable, détention, offre, mise à disposition de matériels et programmes pour commettre des infractions et des atteintes à des systèmes de traitement automatisés de données".

Provalliance est le numéro un du secteur de la coiffure en Europe.

Fondé Franck Provost, le groupe détient 17 enseignes dont les marques vedettes Franck Provost, Jean-Louis David ou Saint-Algue, et s'appuie sur un réseau de près 3.000 salons dans 35 pays. Le groupe a été racheté en début d'année par un fonds d'investissement basé à Bruxelles, Core Equity.

Depuis cette inculpation, intervenue mardi lors de sa présentation à un juge d'instruction à Nanterre, près de Paris, le fondateur du groupe Provalliance a été placé sous contrôle judiciaire "avec une caution fixée à plusieurs centaines de milliers d'euros", a précisé le parquet de la ville.Selon le parquet, "plusieurs signalements" ont été "transmis par l'administration fiscale courant 2017 concernant l'utilisation d'un logiciel frauduleux de caisse permettant de détourner des recettes encaissées en espèces dans un réseau de salons de coiffure". Coiffeur et homme d'affaires, Franck Provost, 75 ans, est ainsi également inculpé de "mise à disposition de matériels et programmes pour commettre des infractions et des atteintes à des systèmes de traitement automatisés de données".Contacté par l'AFP, l'avocat du groupe Provalliance n'avait pas répondu dans l'immédiat jeudi matin. Une enquête préliminaire a été ouverte et confiée à la Brigade nationale de répression de la délinquance fiscale de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Elle porte sur des faits allant de 2001 à 2021.Le 9 avril, l'ouverture d'une enquête avait donné lieu à l'inculpation du directeur administratif et financier du groupe.Elle porte notamment sur les infractions d'"abus de biens sociaux et complicité, abus de confiance, fraude fiscale et complicité, blanchiment en bande organisée de fraude fiscale aggravée, exercice illégal de la profession de comptable, détention, offre, mise à disposition de matériels et programmes pour commettre des infractions et des atteintes à des systèmes de traitement automatisés de données".Provalliance est le numéro un du secteur de la coiffure en Europe.Fondé Franck Provost, le groupe détient 17 enseignes dont les marques vedettes Franck Provost, Jean-Louis David ou Saint-Algue, et s'appuie sur un réseau de près 3.000 salons dans 35 pays. Le groupe a été racheté en début d'année par un fonds d'investissement basé à Bruxelles, Core Equity.