Le montant versé par Drake ainsi que les détails de l'agression sexuelle présumée ont été rendus publics dans une plainte déposée par Laquana Morris contre son propre avocat, à New York, rapporte TheBlast.com. Le rappeur a conclu cet accord alors qu'aucune charge n'avait pourtant été retenue contre lui à la suite d'une enquête menée par la police de Manchester, en Angleterre. Les autorités britanniques avaient refusé d'engager des poursuites à l'encontre de Drake, invoquant un manque de preuves. Dans sa plainte contre son avocat, Laquana Morris décrit ce qui se serait produit après son retour dans son hôtel à la suite d'un concert à Manchester, en février 2017.

L'ancienne strip-teaseuse et mannequin Instagram écrit: "Drake m'a forcé à pratiquer du sexe oral sur lui. Ce n'était pas de l'oral ordinaire, c'était plutôt fétichiste." Elle décrit ensuite comment il lui a dit de "cracher dans une tasse jusqu'à ce qu'il la mesure."

En septembre dernier, Drake avait intenté une action en justice contre Mme Morris, affirmant qu'elle avait tenté de l'extorquer avec des allégations de grossesse bidon et de viol. Les deux parties étaient parvenues à un accord en novembre 2018. La jeune femme s'inquiète du fait que cet accord avec Drake contient une déclaration qui, dit-elle maintenant, décrit la star canadienne comme la victime de la situation. Elle affirme également que son avocat a travaillé avec l'avocat de Drake contre son intérêt. D'où la plainte contre son propre avocat.

En réponse, des sources proches du rappeur ont confié à The Blast qu'en révélant les détails du règlement, qui comprenait également l'obligation de ne pas répéter ses allégations d'agression sexuelle, Laquana Morris avait enfreint ledit accord. Des sources ont également suggéré qu'elle devra rembourser le paiement initial de 125.000 dollars ainsi que faire face à d'éventuelles réclamations du rappeur.