Non consultée et selon la presse britannique attristée, la reine Elizabeth II, qui a connu bien des crises en 68 ans de règne, est intervenue jeudi pour tenter d'apaiser la tempête causée par le "Megxit". Elle a demandé aux membres de la famille de trouver dans les jours qui viennent une solution à la volonté de son petit-fils, sixième dans l'ordre de sa succession, de gagner son "indépendance financière" et vivre une partie de l'année en Amérique du Nord.

Mais pendant que les contacts se multipliaient entre les Windsor, l'ancienne actrice américaine, qui n'avait pas caché ces derniers mois trouver peu de soutien autour d'elle pour surmonter la pression liée à sa nouvelle vie de princesse, n'a pas attendu.

"Je peux confirmer les informations selon lesquelles la duchesse de Sussex est au Canada", a déclaré vendredi une porte-parole du couple.

Le couple venait de rentrer de six semaines de vacances au Canada, prises pour prendre du recul après avoir affiché son malaise face aux critiques de plus en plus impitoyables des tabloïds britanniques sur les supposés caprices de Meghan Markle et son luxueux train de vie.

Le duc et la duchesse de Sussex étaient réapparus publiquement au Royaume-Uni lundi pour une visite à la Maison du Canada à Londres.

Selon le Daily Mail, Meghan rejoint au Canada son fils Archie, âgé de huit mois, qui y était resté, laissant entendre que le couple n'avait pas prévu de rester au Royaume-Uni une fois faite son annonce, préparée de longue date en toute discrétion. Il est question que le prince Harry les rejoigne rapidement, selon la même source, bien qu'il soit censé jeudi prochain présider le tirage au sort de la Coupe du Monde de rugby à XIII au palais de Buckingham.

L'ancienne actrice américaine a vécu au Canada lorsqu'elle jouait dans la série "Suits".

La reine prend son téléphone

L'annonce de la mise en retrait du duc et de la duchesse de Sussex, sans concertation avec le reste de la famille, a mis le Royaume-Uni en émoi et ouvre une nouvelle crise au sein de la monarchie.

Dans son allocution de Noël, la reine de 93 ans avait déjà jugé "semée d'embûches" l'année 2019, marquée notamment par la mise en retrait de son fils le prince Andrew en raison de ses liens avec le pédophile américain Jeffrey Epstein.

Selon la presse, la journée de jeudi, après avoir commencé selon les membres de la famille par la stupéfaction ou la fureur contre Harry et Meghan, a donné lieu à une série de coups de téléphones entre la reine, son fils Charles et son petit-fils aîné William pour les pousser à recoller les morceaux et arriver à une solution.

Les discussions initiées par la reine doivent maintenant déterminer le statut exact d'Harry et Meghan, qui ont dit vouloir renoncer à leur allocation royale pour gagner le droit de gagner de l'argent. Cela ne devrait pas être difficile vu leur statut de peoples modernes qui ont rajeuni la monarchie britannique.

Le prince Charles doit décider s'il continue de leur verser une partie de ses propres revenus, ce qui représente actuellement l'essentiel de leurs ressources. Ils ont par ailleurs dit vouloir garder leurs titres royaux, l'usage du cottage qu'ils occupent sur les terres du château de Windsor et la protection policière dont ils bénéficient, s'attirant des accusations d'égoïsme dans la presse.

Leur malaise n'était plus un mystère depuis un documentaire en octobre. Meghan Markle, qui a épousé Harry en 2018, y reconnaissait les larmes aux yeux avoir passé une année "difficile", alors qu'elle était rendue "vulnérable" par sa grossesse et la naissance en mai de son fils Archie: "Pas grand monde n'a demandé comment j'allais".

Harry avait le même mois déposé plainte contre des tabloïds. Il a dit craindre que sa femme ne connaisse le même sort que feu sa mère Diana, morte en 1997 dans un accident de voiture à Paris.

Non consultée et selon la presse britannique attristée, la reine Elizabeth II, qui a connu bien des crises en 68 ans de règne, est intervenue jeudi pour tenter d'apaiser la tempête causée par le "Megxit". Elle a demandé aux membres de la famille de trouver dans les jours qui viennent une solution à la volonté de son petit-fils, sixième dans l'ordre de sa succession, de gagner son "indépendance financière" et vivre une partie de l'année en Amérique du Nord.Mais pendant que les contacts se multipliaient entre les Windsor, l'ancienne actrice américaine, qui n'avait pas caché ces derniers mois trouver peu de soutien autour d'elle pour surmonter la pression liée à sa nouvelle vie de princesse, n'a pas attendu."Je peux confirmer les informations selon lesquelles la duchesse de Sussex est au Canada", a déclaré vendredi une porte-parole du couple.Le couple venait de rentrer de six semaines de vacances au Canada, prises pour prendre du recul après avoir affiché son malaise face aux critiques de plus en plus impitoyables des tabloïds britanniques sur les supposés caprices de Meghan Markle et son luxueux train de vie.Le duc et la duchesse de Sussex étaient réapparus publiquement au Royaume-Uni lundi pour une visite à la Maison du Canada à Londres.Selon le Daily Mail, Meghan rejoint au Canada son fils Archie, âgé de huit mois, qui y était resté, laissant entendre que le couple n'avait pas prévu de rester au Royaume-Uni une fois faite son annonce, préparée de longue date en toute discrétion. Il est question que le prince Harry les rejoigne rapidement, selon la même source, bien qu'il soit censé jeudi prochain présider le tirage au sort de la Coupe du Monde de rugby à XIII au palais de Buckingham.L'ancienne actrice américaine a vécu au Canada lorsqu'elle jouait dans la série "Suits". La reine prend son téléphone L'annonce de la mise en retrait du duc et de la duchesse de Sussex, sans concertation avec le reste de la famille, a mis le Royaume-Uni en émoi et ouvre une nouvelle crise au sein de la monarchie.Dans son allocution de Noël, la reine de 93 ans avait déjà jugé "semée d'embûches" l'année 2019, marquée notamment par la mise en retrait de son fils le prince Andrew en raison de ses liens avec le pédophile américain Jeffrey Epstein.Selon la presse, la journée de jeudi, après avoir commencé selon les membres de la famille par la stupéfaction ou la fureur contre Harry et Meghan, a donné lieu à une série de coups de téléphones entre la reine, son fils Charles et son petit-fils aîné William pour les pousser à recoller les morceaux et arriver à une solution.Les discussions initiées par la reine doivent maintenant déterminer le statut exact d'Harry et Meghan, qui ont dit vouloir renoncer à leur allocation royale pour gagner le droit de gagner de l'argent. Cela ne devrait pas être difficile vu leur statut de peoples modernes qui ont rajeuni la monarchie britannique.Le prince Charles doit décider s'il continue de leur verser une partie de ses propres revenus, ce qui représente actuellement l'essentiel de leurs ressources. Ils ont par ailleurs dit vouloir garder leurs titres royaux, l'usage du cottage qu'ils occupent sur les terres du château de Windsor et la protection policière dont ils bénéficient, s'attirant des accusations d'égoïsme dans la presse.Leur malaise n'était plus un mystère depuis un documentaire en octobre. Meghan Markle, qui a épousé Harry en 2018, y reconnaissait les larmes aux yeux avoir passé une année "difficile", alors qu'elle était rendue "vulnérable" par sa grossesse et la naissance en mai de son fils Archie: "Pas grand monde n'a demandé comment j'allais".Harry avait le même mois déposé plainte contre des tabloïds. Il a dit craindre que sa femme ne connaisse le même sort que feu sa mère Diana, morte en 1997 dans un accident de voiture à Paris.