Le couple veut prendre son indépendance financière et s'installer une partie de l'année en Amérique du Nord, après s'être épanché sur ses difficultés à vivre la pression médiatique.

Difficile à avaler pour la famille royale, qui estime la situation "compliquée". Elle espérait pouvoir entamer 2020 sous de meilleurs auspices après le retrait l'an dernier du prince Andrew de toutes ses obligations publiques en raison de ses liens avec le pédophile américain Jeffrey Epstein.

Selon des médias britannique citant une source au palais de Buckingham, les équipes de la reine, de son fils Charles et des fils de ce dernier, William et Harry ont pour instruction de travailler "à un rythme soutenu" pour trouver des "solutions". Une issue est attendue "en quelques jours, pas semaines", leur a rapporté cette source.

Le choc est tel qu'il a relégué au second plan le vote historique des députés britanniques, qui ont donné leur feu vert à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne après trois ans et demi de déchirements. Plutôt que le Brexit, c'est le "Megxit" qui dominait dans les médias au lendemain de l'annonce qui a pris tout le monde de court, jusqu'à la reine Elizabeth II, 93 ans, grand-mère de Harry, et le prince héritier Charles.

Pour l'expert de la famille royale Richard Fitzwilliams, interrogé par l'AFP, Harry et Meghan ont choisi de "partir comme des rebelles", ce qui souligne "à quel point ils sont malheureux et stressés".

Le couple veut prendre son indépendance financière et s'installer une partie de l'année en Amérique du Nord, après s'être épanché sur ses difficultés à vivre la pression médiatique. Difficile à avaler pour la famille royale, qui estime la situation "compliquée". Elle espérait pouvoir entamer 2020 sous de meilleurs auspices après le retrait l'an dernier du prince Andrew de toutes ses obligations publiques en raison de ses liens avec le pédophile américain Jeffrey Epstein. Selon des médias britannique citant une source au palais de Buckingham, les équipes de la reine, de son fils Charles et des fils de ce dernier, William et Harry ont pour instruction de travailler "à un rythme soutenu" pour trouver des "solutions". Une issue est attendue "en quelques jours, pas semaines", leur a rapporté cette source. Le choc est tel qu'il a relégué au second plan le vote historique des députés britanniques, qui ont donné leur feu vert à la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne après trois ans et demi de déchirements. Plutôt que le Brexit, c'est le "Megxit" qui dominait dans les médias au lendemain de l'annonce qui a pris tout le monde de court, jusqu'à la reine Elizabeth II, 93 ans, grand-mère de Harry, et le prince héritier Charles. Pour l'expert de la famille royale Richard Fitzwilliams, interrogé par l'AFP, Harry et Meghan ont choisi de "partir comme des rebelles", ce qui souligne "à quel point ils sont malheureux et stressés".