Co-organisatrice de l'événement, Véronique Craenenbrouck nous en dit plus sur le déroulement de cette soirée multidisciplinaire, qui verra se succéder concerts, performances artistiques, interventions et débats.

Que se passe-t-il au 140 le 12 février prochain ?

Le WAPA Live, c'est-à-dire une soirée un peu hybride qui mélange aussi bien shows musicaux qu'interventions d'experts sur la problématique des enfants soldats. Quant au choix du 12 février, c'est la journée internationale de la lutte contre les enfants-soldats, évidemment une date-clé pour nous. A l'affiche, on a Nicola Testa, Great Mountain Fire, Charlotte, Ana Diaz, Coline & Toitoine et enfin Antoine, un tout jeune artiste de 13 ans qui ouvrira les festivités. Une retransmission en direct sur le Net est prévue.

C'est assez audacieux, comme mélange des genres...

Un peu, oui. Mais la sensibilisation fait partie de nos missions. Et après quelques années à organiser des conférences, on s'est rendu compte que l'on mobilisait toujours les mêmes personnes, donc on a décidé de monter un événement mixte, pour essayer de toucher le public le plus large possible. Il y aura peut-être dans la salle qui ne seront venus que pour Ana Diaz ou Nicola Testa, d'autres qui sont intéressées d'abord par nos thématiques, et qui découvriront des artistes.

Il n'y a d'ailleurs pas que de la musique au programme.

Exactement, Pierre Kroll vient pour réagir à chaud et faire des dessins in situ, il m'aide à planter le décor en début de soirée. Et Arnaud Kool qui sera également là pour une performance artistique, sans doute une fresque réalisée sur place.

A titre personnel, quel élément du programme attendez-vous le plus ?

J'en choisirais deux : Sarah Pellet, qui est avocate à la Cour pénale internationale. J'ai déjà assisté à l'une de ses conférences et elle est incroyable, de par son expertise, son expérience et les histoires qu'elle a à raconter. Elle défend des ex-enfants soldats contre leurs recruteurs, elle est très active politiquement, elle milite pour qu'ils obtiennent réparation. Le fait d'être reconnu comme une victime leur permet d'accéder à des programmes de réinsertion, à faire valoir certains droits. Pour le deuxième, je dirais notre ambassadeur, Nicola Testa. Cela fait longtemps qu'on ne l'a plus vu, il me semble qu'il est en train de travailler sur un nouvel EP, et je suis très curieuse d'entendre à quoi ses nouveaux morceaux vont ressembler.

A quel type de projet destinez-vous les fonds récoltés ?

Le but premier n'est pas financier, on se concentre d'abord sur notre mission de sensibilisation. Mais l'entrée est tout de même payante, pour financer nos programmes de réinsertion en Colombie, Ouganda et Sri-Lanka. Et on sera bientôt actifs au Congo, on prévoit d'y lancer nos premières actions cette année.

Gagnez des places pour cette soirée exceptionnelle avec Focus Vif.

Plus d'infos : www.wapainternational.org/fr

Co-organisatrice de l'événement, Véronique Craenenbrouck nous en dit plus sur le déroulement de cette soirée multidisciplinaire, qui verra se succéder concerts, performances artistiques, interventions et débats. Que se passe-t-il au 140 le 12 février prochain ?Le WAPA Live, c'est-à-dire une soirée un peu hybride qui mélange aussi bien shows musicaux qu'interventions d'experts sur la problématique des enfants soldats. Quant au choix du 12 février, c'est la journée internationale de la lutte contre les enfants-soldats, évidemment une date-clé pour nous. A l'affiche, on a Nicola Testa, Great Mountain Fire, Charlotte, Ana Diaz, Coline & Toitoine et enfin Antoine, un tout jeune artiste de 13 ans qui ouvrira les festivités. Une retransmission en direct sur le Net est prévue. C'est assez audacieux, comme mélange des genres...Un peu, oui. Mais la sensibilisation fait partie de nos missions. Et après quelques années à organiser des conférences, on s'est rendu compte que l'on mobilisait toujours les mêmes personnes, donc on a décidé de monter un événement mixte, pour essayer de toucher le public le plus large possible. Il y aura peut-être dans la salle qui ne seront venus que pour Ana Diaz ou Nicola Testa, d'autres qui sont intéressées d'abord par nos thématiques, et qui découvriront des artistes.Il n'y a d'ailleurs pas que de la musique au programme.Exactement, Pierre Kroll vient pour réagir à chaud et faire des dessins in situ, il m'aide à planter le décor en début de soirée. Et Arnaud Kool qui sera également là pour une performance artistique, sans doute une fresque réalisée sur place.A titre personnel, quel élément du programme attendez-vous le plus ?J'en choisirais deux : Sarah Pellet, qui est avocate à la Cour pénale internationale. J'ai déjà assisté à l'une de ses conférences et elle est incroyable, de par son expertise, son expérience et les histoires qu'elle a à raconter. Elle défend des ex-enfants soldats contre leurs recruteurs, elle est très active politiquement, elle milite pour qu'ils obtiennent réparation. Le fait d'être reconnu comme une victime leur permet d'accéder à des programmes de réinsertion, à faire valoir certains droits. Pour le deuxième, je dirais notre ambassadeur, Nicola Testa. Cela fait longtemps qu'on ne l'a plus vu, il me semble qu'il est en train de travailler sur un nouvel EP, et je suis très curieuse d'entendre à quoi ses nouveaux morceaux vont ressembler. A quel type de projet destinez-vous les fonds récoltés ? Le but premier n'est pas financier, on se concentre d'abord sur notre mission de sensibilisation. Mais l'entrée est tout de même payante, pour financer nos programmes de réinsertion en Colombie, Ouganda et Sri-Lanka. Et on sera bientôt actifs au Congo, on prévoit d'y lancer nos premières actions cette année.