Courir dans les bois est devenu un rendez-vous avec moi-même. Façon saine de défouler mon corps trop sédentaire et d'évacuer les éventuelles pensées négatives. Pendant mes courses, j'aime écouter de la musique. Pour rythmer ma foulée, me motiver à piquer quelques pointes et pratiquer une petite méditation, dans mon refuge, en milieu de parcours.
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Courir dans les bois est devenu un rendez-vous avec moi-même. Façon saine de défouler mon corps trop sédentaire et d'évacuer les éventuelles pensées négatives. Pendant mes courses, j'aime écouter de la musique. Pour rythmer ma foulée, me motiver à piquer quelques pointes et pratiquer une petite méditation, dans mon refuge, en milieu de parcours. Mais ces derniers temps, je terminais systématiquement en silence : agacée de devoir sans cesse remettre mes écouteurs dans les oreilles. J'avais pourtant surmonté le ridicule et osé le casque, le vrai, style DJ, pour contourner ce problème. Mais celui-ci ne supporte visiblement pas la pluie... Il a rendu l'âme au bout de six séances. En ouvrant le colis de Jaybird qui contenait les X3, son dernier modèle d'écouteurs Bluetooth résistant à la sueur (!), ni une, ni deux, j'ai enfilé mes baskets pour les tester. Avant de commencer, il faut choisir parmi trois tailles et deux styles ses embouts auriculaires. J'ai opté pour la version en silicone, ceux en mousse haut de gamme permettent de se couper totalement du monde, ce qui est moins safe. Intéressant aussi, les ailettes auriculaires aréolées qui permettent une meilleure tenue dans l'oreille. Le secret serait-il là ? Première surprise : la qualité du son est excellente. Grâce à une petite télécommande intégrée, je peux diminuer ou augmenter le volume. Total kiff. Même si pouvoir passer à la chanson suivante aurait été encore mieux (à méditer, chers constructeurs, pour la version X4). Je débute ma course ravie. Les oreillettes sont légères, je les oublie facilement. Quoique. Au bout de 1 km, je déchante : celle de droite, dotée de la télécommande, est déjà tombée deux fois. Grrr. Je change de méthode et l'ajuste en mode sport comme conseillé dans le livret : en passant le fil par-dessus l'oreille. Révélation. Même lors des sprints, elle n'a pas bougé ! Je suis bluffée. Fin de course, j'éteins les écouteurs dont la batterie n'a qu'une durée de vie de huit heures. La voix robotisée d'une femme me signale, en anglais, le pourcentage d'autonomie qui lui reste. Même chose sur mon iPhone avec un petit insigne. Pratique. Même si je repère ici le point noir de la marchandise : pas question de perdre le chargeur des écouteurs au risque de débourser à nouveau 122 euros pour une nouvelle paire !