Des pays comme l'Italie, l'Espagne ou la France sont, d'après cette étude, aujourd'hui jugés moins sûrs que la Belgique, qui figure au même niveau que les Pays-Bas.

Ce sondage montre aussi que la crise sanitaire a profondément influencé les projets de voyages de nombre de Néerlandais, d'Allemands, de Français, de Suisses, d'Autrichiens, d'Italiens et d'Espagnols, a indiqué la ministre flamande du Tourisme Zuhal Demir (N-VA).

La crise a ainsi poussé une large majorité de touristes à revoir leurs projets initiaux de vacances pour l'été. Beaucoup l'ont fait par peur d'une contamination au coronavirus. En raison de la mortalité importante chez nous (près de 10.000 morts) durant la crise sanitaire, le secteur touristique redoutait que le pays soit vu comme une destination à haut risque par les étrangers. Mais cela ne semble pas être le cas, s'est félicitée Mme Demir.

L'enquête a aussi montré que les touristes avaient envie de voyager dans des zones rurales cet été. "Nous voyons que les réservations dans des zones vertes progresse à nouveau. Mais sur le littoral, le taux d'occupation n'est pas ce qu'il devrait être. Nous allons devoir replacer la région sur la carte avec des campagnes marketing ciblées, notamment aux Pays-Bas et en Allemagne", a conclu la ministre.

Beaucoup d'Européens optent cet été pour des vacances dans leur propre pays, ou un pays voisin. Mme Demir entend élaborer des campagnes ciblées pour viser les Néerlandais, les Allemands, mais aussi les Wallons.

Pour profiter et découvrir les richesses de la Belgique, parcourez notre dossier STAYCATION >>> Tourisme de proximité

Des pays comme l'Italie, l'Espagne ou la France sont, d'après cette étude, aujourd'hui jugés moins sûrs que la Belgique, qui figure au même niveau que les Pays-Bas. Ce sondage montre aussi que la crise sanitaire a profondément influencé les projets de voyages de nombre de Néerlandais, d'Allemands, de Français, de Suisses, d'Autrichiens, d'Italiens et d'Espagnols, a indiqué la ministre flamande du Tourisme Zuhal Demir (N-VA). La crise a ainsi poussé une large majorité de touristes à revoir leurs projets initiaux de vacances pour l'été. Beaucoup l'ont fait par peur d'une contamination au coronavirus. En raison de la mortalité importante chez nous (près de 10.000 morts) durant la crise sanitaire, le secteur touristique redoutait que le pays soit vu comme une destination à haut risque par les étrangers. Mais cela ne semble pas être le cas, s'est félicitée Mme Demir. L'enquête a aussi montré que les touristes avaient envie de voyager dans des zones rurales cet été. "Nous voyons que les réservations dans des zones vertes progresse à nouveau. Mais sur le littoral, le taux d'occupation n'est pas ce qu'il devrait être. Nous allons devoir replacer la région sur la carte avec des campagnes marketing ciblées, notamment aux Pays-Bas et en Allemagne", a conclu la ministre.Beaucoup d'Européens optent cet été pour des vacances dans leur propre pays, ou un pays voisin. Mme Demir entend élaborer des campagnes ciblées pour viser les Néerlandais, les Allemands, mais aussi les Wallons.